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PDF: la pression fiscale française fait débat

logo PDFUne petite devinette : dans quel pays les 1% les plus riches paient-ils 41% de l’impôt sur le revenu et les 5% les plus riches  paient-ils  plus de 65% ?

Une autre devinette : dans quel pays les plus-values sont-elles  taxées au même taux que les salaires?

La pression fiscale française fait plus que jamais débat

La pression fiscale française fait plus que jamais débat

Ne cherchez pas, ces deux pays sont un seul ; et ce n’est ni la France, ni la Suède,  ni aucun pays à forte fiscalité mais la Californie.

Seulement voilà : le taux d’imposition en question n’y est que de 10%! Et même si un candidat au poste de gouverneur aux prochaines élections de novembre, l’ancien gouverneur Jerry Brown, propose de relever ces taux, il ne propose que d’aller jusqu’à 13%.

Certes, la Californie n’est pas un pays à proprement dit ;  et ses finances publiques ne sont pas en meilleur état que celles des pays européens ; de plus, une part importante de ce que la fiscalité finance en Europe y est prise en charge par les assurances privées, qu’il faudrait ajouter aux prélèvements obligatoires, pour comparer ce qui doit l’être. Il n’empêche : la Californie reste l’endroit sur la planète où la création de richesses est la plus élevée, et où se précipitent tous les capitaux et tous les entrepreneurs du monde, à la recherche d’un financement pour leur projet. Et les entrepreneurs ainsi attirés paient alors beaucoup d’impôt : en l’an 2000, quand Google a été introduit en Bourse, 8 de ses créateurs ont payé en Californie, un milliard de dollars d’impôt.

Le problème avec le budget français n’est donc pas la structure de l’impôt sur le revenu,  qui n’est pas en soi condamnable : on peut taxer les plus-values et les revenus du capital comme le travail ; mais  à condition que les taux ne soient pas confiscatoires. Or, en France, ils le sont.

Personne ne peut avoir envie de travailler  ni choisir d’investir dans un pays qui lui prend les deux tiers de ce qu’il gagne avec son travail ou avec son investissement. Si de tels taux sont mis en place, la France verra partir ses entrepreneurs, ses cadres, et les centres de direction des entreprises.

Qu’on ne s’y trompe pas : les principales entreprises dites « françaises » n’ont  déjà plus de français que la localisation de leurs centres de commandement et leurs  principaux cadres ; leurs principaux actionnaires ne le sont  déjà plus depuis longtemps. Si ces cadres décidaient maintenant, pour des raisons fiscales, de partir à l’étranger, ils seront bientôt remplacés à leurs postes par des étrangers et on découvrira que Renault, Danone, Total, et tant d’autres n’ont, depuis longtemps, plus rien de  français. Et il ne faudra pas alors s’étonner si leurs nouveaux dirigeants ne considèrent plus comme prioritaire de sauvegarder les emplois en France. La fiscalité risque donc d’accélérer la délocalisation des entreprises contre laquelle elle est supposée lutter.

Il est donc plus  important de baisser ces taux confiscatoires que de modifier la  structure de l’impôt.   Et si l’on veut renforcer la justice sociale, ce n’est pas en taxant ceux qui créent des richesses qu’on y parviendra, mais en la reprenant, comme en Californie, au moment de la transmission aux générations suivantes.

Baisser l’impôt sur le revenu du travail et de l’épargne ; augmenter les droits de successions ; c’est la recette assurée pour le succès économique. C’est exactement le contraire de ce que font tant la gauche que la droite en France, où les élites, plus soucieuses de protéger les situations acquises que de promouvoir les nouveaux venus, organisent avec entêtement le suicide fiscal du pays.

 

PDF: Meilleurs Voeux 2013

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PDF vous souhaite ses meilleurs Voeux 2013

La conciergerie d’entreprise PRESTATAIRE DU FUTUR vous souhaite ses meilleurs voeux 2013.

« On ne subit pas l’avenir, on le fait » Georges Bernanos

2013 l’année de la fin … où nous souhaitons plus précisément le début de la fin de cette crise mondiale qui perdure depuis 2007.

Nous souhaitons que cette nouvelle année soit pleine de réussites dans toutes vos initiatives.Le dynamisme et l’innovation seront des atouts cruciaux pour l’économie française et en particulier pour les PME. La synergie entre les différents acteurs et leurs compétences permettront aux tissus économiques locaux de passer cette crise.

PRESTATAIRE DU FUTUR s’inscrit totalement dans cette démarche volontariste et souhaite valoriser tous les acteurs économiques locaux.

La conciergerie PRESTATAIRE DU FUTUR souhaite ainsi ses meilleurs voeux à tous ses partenaires économiques et nous rappelons que les valeurs de partage, confiance et défis ne sont pas que des utopies.

Bonne année 2013…

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PRESTATAIRE DU FUTUR SOUTIEN LA POLITIQUE MODETIC

Le « Made in France » au coin de la rue

Publié le 10 janvier 2012 par Fannie Rascle


  • Nom : Huriez
  • Prénom : Thomas
  • Age : 30 ans
  • Pays : France
  • Signe particulier : vante sur Internet un certain savoir-faire



« Ils m’ont pas consulté/Pourtant j’étais pas pour/ Y a mon usine qu’a foutu le camp/A Singapour ».

Renault ? Lejaby ? Non, cette petite ritournelle-là résonne du côté de Romans-sur-Isère, la « capitale de la chaussure » qui a vu ses ateliers fermer les uns après les autres au cours des dernières années. « On ne peut pas tomber plus bas », résume Thomas Huriez, un commerçant tendance « alter », qui a choisi de rassembler les talents de sa ville, tout du moins ceux qui ne sont pas encore partis, dans un clip diffusé sur Internet.

Dans cette vidéo tout en musique postée sur Dailymotion début janvier, il y a Pascal, le coupeur de cuir, Joëlle et Isabelle, les piqueuses, Luc, le préparateur de commandes, et même Charlotte, la voisine d’à-côté qui achète des chaussures rouges « Made in France », ou plus précisément « Made in Romans ».

Dans cette comédie humaine, Thomas Huriez joue le rôle du vendeur. Il y a un peu plus de quatre ans, il a transformé une maison de famille en magasin spécialisé dans les vêtements « éthiques ». Dans ses rayons, il y avait déjà des chaussures fabriquées à Romans. Il ne restait plus qu’à rassembler ceux qui les fabriquent.
Avant Noël, au moment où l’idée de cette vidéo est sortie des cartons, « c’était vraiment la déprime », raconte Thomas Huriez. « Et on ne retrouvera jamais autant d’emplois dans la chaussure à Romans qu’avant », reconnaît-il bien volontiers. « Mais il faut garder un savoir-faire », voilà aujourd’hui le seul objectif de ce « commerçant-citoyen ».

Avec Internet, Thomas Huriez espère simplement que le message portera au-delà du Rhône. Pour faire taire ce consultant en costume-cravate qu’on croise au détour de la vidéo : «Aujourd’hui, y a pas d’autres choix pour vous que de délocaliser/Clairement les gens recherchent un prix et plus un produit/La preuve en est, même à Romans (avec l’accent s’il vous plaît…), ils ne font plus de chaussures ».

Cette article à été publié en DailymotionEuropeNon classé et taggué ,. Sauvegarder le lien permanent.
 

PRESTATAIRE DU FUTUR: La TVA sociale, ça ressemblerait à quoi ?

DECRYPTAGE – Nicolas Sarkozy a relancé l’idée lors de ses voeux pour 2012.

Le mot est encore tabou. Nicolas Sarkozy n’a pas prononcé une seule fois l’expression « TVA sociale » lors de ses voeux samedi dernier et la majorité lui préfère désormais le terme de « fiscalité anti-délocalisation ». L’idée n’en refait pas moins surface à quatre mois de la présidentielle et devrait être au coeur du prochain sommet social dès le 18 janvier prochain. Europe1.fr décrypte le mécanisme de la TVA sociale.

Quel est le principe de la TVA sociale ? Concrètement, les cotisations sociales qui apparaissent sur la feuille de paie seraient réduites et pour obtenir l’équivalent de ce que ces cotisations rapportent, la TVA sur les produits de consommation serait augmentée. Une partie du financement de la Sécurité sociale reposerait ainsi non plus sur les entreprises et leurs salariés, comme c’est le cas aujourd’hui, mais sur les consommateurs.

Alléger le coût du travail

Le principal intérêt de la TVA sociale est d’alléger le coût du travail, puisqu’il y a moins de cotisations. Le second est de mettre à contribution les produits d’importation. Ainsi, aujourd’hui, quand on achète en France un tee-shirt fabriqué en Chine, l’entreprise ne participe pas au financement du système social français. Via cette TVA sociale, elle y participerait puisqu’on taxerait un peu plus le tee-shirt dans ce but.

Combien doit rapporter la TVA sociale ? En 2007, un rapport d’Eric Besson indiquait que l’augmentation d’un point de la TVA rapporterait 6,5 milliards d’euros. Cette hausse serait toutefois contrebalancée par la baisse des cotisations sociales.

Qui est favorable à la TVA sociale ? En 2007, alors qu’il était candidat, Nicolas Sarkozy s’était déjà prononcé en faveur de ce mécanisme dans son livre-programme Ensemble. A peine arrivé au pouvoir, le ministre de l’Economie de l’époque, Jean-Louis Borloo, avait ébruité l’idée, qui avait fait craindre aux électeurs une baisse de leur pouvoir d’achat. La majorité lui avait ensuite reproché le revers de l’UMP aux législatives.

« Une faute économique et sociale »

Le chef de l’Etat a donc ressorti le sujet de ses cartons à l’occasion de ses voeux aux Français samedi dernier. Depuis, tout le gouvernement est au garde à vous et espère pouvoir mettre en place la TVA socialeavant même la présidentielle.

A gauche, on s’insurge contre cette idée. Pour Pierre Moscovici, une hausse de la TVA « ne peut pas être sociale ». Michel Sapin, le spécialiste de l’économie du PS, estime qu’une TVA sociale serait « une faute économique et sociale ».

Seul Manuel Valls s’était déclaré favorable à une « TVA-protection », lors de la primaire socialiste pour la présidentielle. Martine Aubry et Arnaud Montebourg lui avaient aussitôt reproché d’adopter des idées de droite.

La TVA sociale a-t-elle déjà été testée ? En 1994, le ministre de l’Outre-mer de l’époque, Dominique Perben, avait instauré une TVA sociale pour la Guadeloupe, la Martinique et la Réunion. La TVA locale avait ainsi été augmentée de deux points, passant de 7,5 à 9,5%, pour certains secteurs – comme la restauration, l’hôtellerie, l’industrie, l’agriculture, la pêche ou la presse. En contrepartie, ces secteurs bénéficiaient d’exonérations de charges sociales.

En 2000, l’Insee a dressé un bilan de l’initiative. Si la loi a bien permis d’alléger le coût du travail, tous les secteurs n’en ont pas profité également. Et après deux ans d’application, seulement deux tiers des entreprises qui auraient pu être exonérées de cotisations sociales l’étaient effectivement, note le rapport de l’Insee. Par ailleurs, les comptes publics n’ont pas vraiment bénéficié d’un effet TVA sociale puisque les dépenses liées aux exonérations de charges ont été supérieures aux recettes liées à l’augmentation de la TVA.

Et à l’étranger ? L’Allemagne a mis en place un système équivalent, avec plus de succès cette fois. En 2007, Berlin avait ainsi relevé son taux de TVA principal à 19% (contre 16% auparavant) et baissé d’un point les cotisations sociales. Toutefois, la majeure partie des recettes liées à l’augmentation de la TVA avait été affectées à la réduction du déficit budgétaire.

 

Le Cloud Computing au service des PME

© Maxppp

Le Cloud Computing est une solution alléchante pour les patrons de PME.

Ils peuvent y trouver de réelles évolutions technologiques tout en contrôlant son budget : partage de ressources, flexibilité et pérennité des données.

Le Cloud n’est plus vraiment une nouveauté. Cependant les patrons des petites et moyennes entreprises y sont encore très généralement étrangers. Selon un sondage IPSOS datant de début 2011, 82% des entrepreneurs de PME n’en ont jamais entendu parler. Pourtant, grâce aux ressources informatiques proposées sous forme de services en ligne, adaptable aux besoins de l’entreprise, le Cloud va jouer un rôle prépondérant dans l’amélioration de la compétitivité des entreprises.

La première raison de l’intérêt du Cloud pour une PME réside bien entendu dans la réduction des coûts, autant en matière de stockage local que dans le personnel chargé de sa gestion. En externalisant tout ou une partie des données sauvegardées en ligne, l’entreprise optimise son budget de fonctionnement et réduit (dans la majorité des cas) sa masse salariale : un avantage conséquent pour des entreprises aux marges souvent serrées.

Une PME peut ainsi réaliser jusqu’à 30% d’économies sur son budget informatique (capital d’investissement, mise en place, maintenance régulière et sur le long terme) sur une période de trois ans. Attention cependant, aborder le Cloud comme une solution mobilise du personnel aux qualifications différentes.

Une collaboration en temps réel optimisée

L’autre atout majeur du Cloud pour une PME concerne la productivité : une petite cellule se doit d’être réactive et le travail en temps réel est favorisé par les solutions dans le Cloud : messagerie instantanée, documents partagés en ligne, accessibles facilement et rapidement, etc. La collaboration est plus étroite au sein d’une petite cellule, la communication doit ainsi être optimisée.

Le Cloud est également une source de flexibilité et de plus grande mobilité pour les entreprises de moins de 250 salariés. Il serait plus facile de faire appel à un collaborateur sur une période de forte productivité, en configurant un poste de travail rapidement grâce à des solutions SaaS par exemple. Idem pour un employé en déplacement. À l’aide d’une simple connexion Internet (et d’un accès dédié bien entendu) celui-ci pourra se montrer tout aussi productif à distance. Les applications proposées par de nombreux fournisseurs de Cloud permettent également de profiter de certains outils de travail depuis son téléphone ou depuis sa tablette.

Des données plus sûres

Contrairement aux craintes d’une partie des patrons d’entreprises, le Cloud offre des garanties de sécurité difficilement égalable par le stockage local, par exemple. Pour trouver une réelle valeur ajoutée au Cloud, une PME devra se pencher sur une solution sécurisée, fiable et proposant un réel suivi par le fournisseur. La qualité du support Cloud, sa facilité de maintenance et de mise à jour sont autant d’atouts à ne pas négliger. Rappelons enfin l’un des grands avantages du Cloud : sa capacité d’adaptation. Une PME évoluant souvent rapidement, il ne lui sera pas difficile de calquer sa structure IT sur sa croissance.

 

PRESTATAIRE DU FUTUR ET l’ASV

PRESTATAIRE DU FUTUR ET ASV SONT PARTENAIRES

La conciergerie d’entreprise PRESTATAIRE DU FUTUR est sensible aux acteurs du monde associatif et souhaite mettre en place des partenariats avec des associations sportives, culturelles ou humanitaires de la vienne.

La conciergerie privilégie les initiatives personnelles, l’engagment au service de la collectivité et les petites associations en milieux rurales.

ASV est le club de football de la commune de Vouneuil sur Vienne, elle compte une centaine d’adérents de 5 à 77 ans avec son Ecole de Football et ses 2 équipes Séniors. L’ASV exerce un rôle moteur dans la commune car elle représente aujourd’hui la plus grosse association du village. Pour de plus amples renseignements sur l’ASV rendez-vous sur http://www.as-vouneuil footéo.com.

La Conciergerie d’Entreprise est fière de compter parmi ses partenaires l’ASV.