RSS

Archives de Catégorie: PRESTATAIRE DU FUTUR AIME LE FOOTBALL

L’actualité du Football vue par PRESTATAIRE DU FUTUR

PDF Foot: Le salaire de Beckham à l’hôpital Necker

Le salaire de David Beckham devrait finalement être reversé à l’hôpital parisien.

 

Zlatan-Ibrahimovic-et-David-Beckham-930_scalewidth_630

On connaît finalement le choix de David Beckham et du PSG. Le salaire du milieu de terrain anglais devrait être reversé à l’hôpital Necker-Enfants malades, situé dans le XVe arrondissement de Paris. Une seconde association (dont le nom n’a toujours pas filtré) devrait également bénéficier d’une partie du salaire de « Becks ».

Un don de 500.000 euros

A son arrivée le 31 janvier dernier au PSG, l’ancien international avait surpris son monde en déclarant : « mon salaire ira à une association caritative qui s’occupe d’enfants ». Après avoir reçu des centaines de demandes de la part d’associations, les dirigeants parisiens et Beckham ont pris leur temps pour décider. Près de deux mois et demie plus tard, le choix s’est donc porté sur l’hôpital Necker, spécialisé dans les maladies rares et les pathologies particulièrement complexes.

 

PDF & le Football: Barça-Real, les racines de la rivalité!

Spectators hold up cards to form a giant Catalonian flag during the Spanish first division soccer match between Barcelona and Real Madrid at Nou Camp stadium in Barcelona

 

 

L’auteur de Clasico commente l’antagonisme entre Barça et Real, qui s’affrontent mardi.

« C’est la plus grande rivalité sportive de tous les temps. Parce qu’elle n’est jamais interrompue. Parce qu’elle se répète au moins deux fois par an depuis plus d’un siècle. » Voilà comme Thibaud Leplat, auteur deClasico : la guerre des monde* présente le match entre le Real Madrid et le FC Barcelone. Cette affiche va même « se répéter deux fois » cette semaine, entre une demi-finale retour de Coupe du Roi, mardi (aller : 1-1) et le match retour de Liga, samedi (aller : 2-2). Cette rivalité, qui n’a pas d’équivalent historique (« à part peut-être Prost-Senna », admet l’auteur), se nourrit depuis des décennies d’épisodes tantôt cocasses, parfois politiques et souvent tendus. Et toujours dans les esprits. Revue de détails avec l’auteur de sept affaires capitales.

1943 : un 11-1 au drôle de goût. Quatre ans après la fin de la Guerre Civile, le Barça, vainqueur 3-0 à l’aller, s’incline sur le score de 11-1 en demi-finales retour de ce qui s’appelle à l’époque la Coupe de son excellence le Généralissime (Franco), devenue la Coupe du Roi.

Thibaud Leplat : « Lors de ce match, un militaire, directeur général de la sécurité, serait passé dans les vestiaires du Barça. Est-ce vrai ? Quand l’a-t-il fait ? Avant le match ? A la mi-temps ? On ne le sait pas. Mais ce qui est intéressant ici, ce n’est pas l’événement en lui-même mais le discours mythologique qui a été créé a posteriori. Il est une justification pseudo-historique de la persécution dont ont été victimes les Catalans. Faites l’exercice avec un supporter du Barça. Demandez-lui les racines de la rivalité avec le Real. Au bout de 3-4 minutes, il vous parlera de ce match-là, alors qu’à Madrid, on ne retiendra que la victoire et le score. Pour le Barça, ce match est un mythe qui sert à créer une identité. »

Barça-Real, les racines de la rivalité© MAXPPP

1953 : le transfert de Di Stefano. L’Argentin Alfredo di Stefano, meilleur joueur de son époque, doit rejoindre le Barça et la star hongroise Ladislao Kubala. Mais, après avoir passé plusieurs mois en Catalogne, Di Stefano signe finalement au… Real Madrid. Il y restera pendant onze saisons.

Thibaud Leplat : « Di Stefano, c’est un drame dans l’inconscient collectif de Barcelone. Avec Kubala, il devait être la star de la plus belle équipe du monde, de la meilleure de tous les temps. Mais il a troqué le blaugrana pour leblanco, en raison de l’intervention du régime franquiste. C’est un fait acté. Il est ensuite devenu le plus grand joueur de l’histoire du Real, a gagné cinq Coupes d’Europe des clubs champions d’affilée avec lesMerengue et il est devenu président d’honneur du club. A chaque fois que les Catalans voient Di Stefano, ils se disent : « il aurait dû être mon joueur ». C’est une névrose qui n’a pas de fin. »

1970 : la nuit de Guruceta. Battu 2-0 en quarts de finale aller de la Coupe, le Barça est condamné à réaliser une « remontada » (une remontée) au Camp Nou. Mais l’arbitre de la rencontre, Emilio Guruceta, brise leur élan en sifflant un penalty contestable pour le Real Madrid, qui tient le match nul (1-1) et la qualification.

Thibaud Leplat : « ce match est la première manifestation collective de rejet de l’ordre établi. On s’en prend à l’arbitre comme symbole du régime en place. Les Catalans se rebellent alors contre leur propre persécution. Je compare ce match au serment du Jeu de Paume. Ce n’est pas la révolution, mais la fin des privilèges, on va se donner une constitution, on va devenir nous-mêmes, c’est la naissance de la nation catalane au niveau du football. Ça arrive au début des années 1970, et ce n’est pas un hasard que ça arrive à cette période-là, période de revendications contre le pouvoir établi. »

1974 : la « manita » de Cruyff. Pour sa première saison sous les couleurs du Barça, Johann Cruyff mène le Barça à la victoire sur la pelouse du Real : 5-0, comme les cinq doigts de la main (« manita » en espagnol). Depuis, ce score est entré dans la légende des clasicos.

Thibaud Leplat : « Joan Laporta (ex-président du Barça, de 2003 à 2010, ndlr) en parle avec des larmes dans les yeux de ce match-là. Et tous ceux qui y ont assisté l’évoquent avec émotion. Un an après ce 5-0, le Real s’est imposé sur le même score. A 5-0, les joueurs du Real se sont arrêtés. Le 5-0, c’est de l’ordre du symbole, on n’est plus dans le rationnel. Les 5-0 correspondent souvent à des changements de cycle. Ça a été le cas avec Di Stefano (en 1953-54), avec Cruyff et avec Guardiola (en 2010-11). Le 5-0, c’est une claque, les cinq doigts de la main sur la joue. Et là, on sent qu’il y a en une qui va bientôt tomber… »

1992 et 1993 : les débâcles de Ténérife. Deux saisons de suite, le Real Madrid cède le titre de champion d’Espagne au Barça lors de la dernière journée, à Ténérife, sur les îles Canaries.

Thibaud Leplat : « On a parlé du cycle de la « Dream team » de Cruyff (1991 à 1994) mais deux des quatre titres de champion d’Espagne se sont joués sur un coup de dés. Quand j’ai rencontré (Manuel) Sanchis (ex-joueur du Real), il ne voulait pas en parler. A l’époque, ils perdent contre Ténérife, entraîné par Jorge Valdano, ancien joueur du Real. Le clasico, c’est toujours les mêmes personnages qui reviennent mais dans des contextes différents. C’est aussi pour ça que ça marche, comme les grandes sagas littéraires ou télévisées. »

Barça-Real, les racines de la rivalité© REUTERS

2000 : le traître Figo. Candidat à la présidence du Real, Florentino Perez met le transfert de Figo dans la balance. Il est élu et arrache le Portugais au Barça, dont il portait les couleurs depuis cinq saisons.

Thibaud Leplat : « L’affaire Figo, c’est un drame pour la Catalogne, c’est le club de la capitale qui embarque le meilleur joueur de l’équipe, le vice-capitaine, l’ami de Guardiola, qui a une fille née à Barcelone… La première image de Figo au Real, c’est lui qui présente le maillot avec à sa droite, Florentino Perez, et à sa gauche, Alfredo di Stefano. Imaginez le drame pour les supporters du Barça… Figo a été et reste détesté parce qu’il a été très aimé. Au Real, cela n’a pas posé de problème que Figo vienne du Barça. Il n’y a pas cette dimension idéologique ou identitaire que l’on retrouve en Catalogne. Le Real pense que chaque grand joueur peut et doit porter le maillot du Real. Et, dans le cas de Figo, si on peut le prendre au grand rival, c’est tout bénéfice. »

2011 : les 4 clasicos en 18 jours. Au printemps 2011, le Real et le Barça s’affrontent quatre fois en dix-huit jours, avec le match retour de Liga (1-1), la finale de la Coupe du Roi (1-0 a.p.) et les demi-finales de la Ligue des champions (0-2, 1-1). La rivalité entre les deux entraîneurs, Mourinho et Guardiola, atteint alors son apogée.

Thibaud Leplat : « Avec ces quatre matches, c’est le moment où la rivalité entre les deux clubs s’est la mieux incarnée, avec deux entraîneurs diamétralement opposés, les deux meilleurs joueurs du monde, Messi et Ronaldo, et deux styles de jeu totalement différents (offensif pour le Barça, défensif pour le Real, pour schématiser, ndlr). Avec Mourinho, le Real a signé un pacte avec le Diable. Le Real, avant tout un club de président et de joueurs-stars, est allé à l’encontre de ses principes pour faire signer un entraîneur charismatique et mettre fin à l’hégémonie du Barça. Finalement, Mourinho est parvenu à battre le Barça de Guardiola, d’abord en finale de la Coupe du Roi 2011 (1-0 a.p.) puis en devenant champion d’Espagne en 2012. A partir du moment où Guardiola a quitté la Catalogne, l’an dernier, Mourinho a perdu sa raison d’être. C’est pour cette raison que son départ du Real Madrid semble aujourd’hui inévitable. »

 

 

 

PDF: une réalité du football professionnel souvent oubliée!

logo PDFPDF s’attarde sur le cas de Jérémy Berthod ex-joueur pro de l’AJ Auxerre actuellement chômeur! En effet, le football pro ne se résume pas aux grandes rencontres de champions league, les médias et l’argent… mais aussi au chômage.

Extrait

Berthod, de la Ligue des champions à Pôle Emploi

Sans club depuis la fin de son contrat à Auxerre, Jérémy Berthod est au chômage. A 28 ans, il partage son temps entre le Pôle Emploi et la salle de fitness, en espérant qu’un nouveau challenge le sorte de cette mauvaise passe.

300.780470

Il y a un peu plus de deux ans, il se dressait devant Luis Suarez et Grégory van der Wiel, dans son couloir de gauche, un soir de victoire en Ligue des champions face à l’Ajax Amsterdam (2-1). Ce souvenir semble désormais bien lointain pour Jérémy Berthod. En fin de contrat en juin dernier, le joueur de 28 ans n’a pas été conservé par l’AJA, descendue en Ligue 2, et dont les finances sont dans le rouge. Malgré ses neuf ans de carrière professionnelle et un CV qui affiche 144 matchs de Ligue 1 et 14 matchs de Ligue des champions, le Rhodanien n’a pas retrouvé de club. Et n’a remis les pieds qu’une fois au stade Abbé-Deschamps, ressentant « un peu de honte ».

Prêt à repartir en Ligue 2, il a surtout reçu des propositions « farfelues », venant d’Azerbaïdjan ou d’Iran. Un saut dans l’inconnu que l’ancien Lyonnais, père de deux enfants, n’a pas effectué. Pourtant, les cartons sont prêts dans la maison située dans la campagne icaunaise. « On vit au jour le jour, on est suspendu au téléphone à chaque instant. On n’attend qu’une chose, c’est de partir », avoue sa femme Elodie. « Dès que le téléphone sonne avec un numéro que je ne connais pas, je m’enthousiasme un peu », renchérit son mari.

Mais en attendant le coup de fil qui le fera définitivement changer d’air, il s’entretient comme il le peut. Au départ, seul, en allant courir le matin. Puis dans une salle de fitness. « C’était difficile de retrouver la motivation donc j’ai trouvé cette salle, explique l’arrière gauche. Je viens tous les matins de 9h à 12h pour m’entretenir et avoir l’impression de faire quelque chose. Je garde à l’idée de trouver un club donc il faut que je sois prêt à tout moment. Je ne viens pas là par plaisir. »

« Montrer que je suis encore vivant »

Et si Berthod frappe toujours le ballon deux à trois fois par semaine avec l’équipe de son village, le reste de son temps est consacré à sa vie familiale… et aux démarches d’un chômeur lambda. « Dès le 30 juin, j’ai dû aller m’inscrire à Pôle Emploi. Ça fait grincer des dents mais je pars du principe que j’ai cotisé comme tout le monde et que j’en ai le droit », lance le joueur formé à l’OL. S’il est conscient d’être un privilégié au niveau financier, il n’en garde pas moins le sens des réalités, préparant déjà sa reconversion en suivant une formation de création d’entreprise, avec l’aide de l’UNFP.

Le compte à rebours a commencé. Jusqu’au 31 janvier prochain, il peut s’engager où il le souhaite. Ensuite, ce sera définitivement terminé pour la saison 2012-2013. « Heureusement que la famille est là. Il y a des jours où j’ai envie de tout casser, de me battre, mais d’autres où c’est plus difficile, surtout le week-end quand il y a des matchs à la télé. L’amour-propre en prend un gros coup, j’ai envie de montrer que je suis encore vivant. » Surtout pour que le petit dernier voit son papa jouer sur une pelouse professionnelle. Et « pas que sur des photos ».

 

PDF et le Football Professionnel

La Conciergerie d’Entreprise PRESTATAIRE DU FUTUR met en avant l’initiative du joueur du PSG Mathieu Bodmer…. une autre image du football professionnel. Chapeau!

logo PDF

Bodmer, un joueur pro pas comme les autres

Alors qu’il amorce la dernière ligne droite de sa carrière, le défenseur du PSG, Mathieu Bodmer, s’investit depuis quatre ans dans le club d’Evreux (DH), en Normandie. Son club d’origine qu’il préside, finance, et développe avec les jeunes de la région. Un investissement rare et exemplaire.

300.766118

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A 30 ans, Mathieu Bodmer, évolue dans son club de cœur, le Paris Saint-Germain, depuis 2010. En plus de ses fonctions de joueur professionnel, Bodmer se consacre depuis 2009 à co-présider, avec Bernard Mendy, le club de son enfance à Evreux (Eure), qu’il a fondé. L’Evreux Football Club 27 est né de la fusion entre deux clubs, EAC Football, club plutôt aisé de la ville et celui d’ALM Football, le club populaire des « quartiers » de la ville. C’est maintenant le club le plus important de Normandie en termes de licenciés (664). Bodmer a joué dans les deux clubs jusqu’à ses 16 ans et son départ pour le centre de formation de Caen. « Il fallait trouver quelqu’un de rigoureux et qui comprend les habitudes du quartier, il connait personnellement les joueurs », raconte Dramane Dillain, entraineur d’Evreux qui a joué avec Bodmer à Caen.

Le défenseur du PSG s’implique dans le club pour « rendre à Evreux, ce qu’Evreux (lui a) donné » au niveau de la formation et l’éducation. Bodmer s’implique énormément dans les actions sociales de la ville. Il est au cœur du projet « Football travaillé », qui permet aux enfants qui se comportent bien sur le terrain de récupérer des points à l’école et inversement. « On a beaucoup de jeunes qui sont en échec scolaire et parfois familial, explique Bodmer. Avec « Foot travaillé », on concilie le foot et l’école. Avec ça, ils ont progressé. Pour leur futur, c’est important. » Grâce à cette initiative, le joueur s’est vu remettre en 2012 le prix « Engagement social et citoyen du joueur professionnel ». Surtout, il investit 15 à 20% de son salaire personnel dans les caisses de l’EFC 27. « C’est un choix personnel, je profite de le faire pendant que j’ai un salaire de footballeur, explique-t-il. On essaie de développer le club de façon à ce que le jour où j’arrête ma carrière, le club soit autonome. » Son père et ses amis d’enfance ont tous un rôle dans le club.

Finir en joueur-président à Evreux

Pas présent dans le groupe du PSG pour affronter Evian, le milieu en a profité pour assister au 8e tour de son équipe, qui évolue en DH (1ere division régionale), face au Mans (L2). « Allez, prends, prends !… Poh, poh, poh, poh, poh… » Dans les tribunes, le président se transforme en vrai supporter après avoir donné des conseils à ses troupes dans les vestiaires.
« Il est cool, il est généreux, dit de lui Ahmed Tenjaoui, qui a débuté en moins de 13 ans avec Bodmer et le connait depuis qu’il a 5 ans. Dans le club, il y a beaucoup de potes d’enfance. C’est très important pour lui, et quand il peut faire plaisir, il le fait. » Après l’échec de son club de cœur face aux Manceaux (0-1), l’objectif de Bodmer est maintenant de faire accéder l’EFC 27 à la CFA 2. Avant d’aller terminer sa carrière de joueur dans son club, en plus d’en être le président.

 

 

PRESTATAIRE DU FUTUR SOUTIEN l’ASV

 

La Conciergerie d’Entreprise PRESTATAIRE DU FUTUR soutien la vie associative locale grâce au mécénat sportif.

L’Association Sportive Vouneuilloise est fière de compter parmi ses mécènes PRESTATAIRE DU FUTUR, ici lors de la photo du club pour la saison 2012-2013.

La conciergerie PRESTATAIRE DU FUTUR souhaite une très grande et bonne année sportive à tous les membres du club et tout particulièrement aux jeunes poussent du club ( U9 présents lors de la photo).

Allez l’ASV..

 

 

Pause sport: Ronaldo-Messi, la guerre est déclarée

 

L’Argentin et le Portugais se sont croisés sans se serrer la main, mercredi soir.

La scène est passée complètement inaperçue pendant deux jours. Enbattant le Barça (2-1) à Santiago Bernabeu, le Real Madrid a remporté la Supercoupe d’Espagne, mercredi soir. Les photographes se sont forcément attardés sur la remise de la coupe, les sourires d’après-match et les tristes mines des Blaugrana. Mais une image a été un peu oubliée…

Le Ballon d’Or en ligne de mire

Depuis la saison dernière, l’ambiance des Clasicos s’est quelque peu tranquillisée. Pepe a (un peu) levé le pied, Tito Vilanova ne met plus le doigt dans l’œil de José Mourinho et Pinto est plus calme sur le banc. Une meilleure ambiance entre les deux équipes mais pas vraiment entre Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, les deux meilleurs joueurs du monde.

A la fin de la rencontre mercredi soir, CR7 et Léo se sont scrupuleusement évités. Pas de poignée de main ni même un regard, l’indifférence la plus totale. Si leur niveau de jeu atteint des sommets depuis deux saisons, leur rivalité n’en est pas moins exacerbée.

 

Lors du dernier Euro, CR7 avait balancé une sacrée pique à son vis-à-vis, juste après la victoire du Portugal (3-2) contre le Danemark, 13 juin dernier. « vous savez ce qu’il faisait à cette époque l’an passé ? », avait lancé le Portugais aux journalistes. « Il était à la Copa America et il avait été éliminé en quarts de finale. Et il y en a qui disent que c’est le meilleur joueur du monde ».

Le 7 octobre prochain, les deux meilleurs ennemis se retrouveront lors de la 7e journée pour la première confrontation de la saison, en Liga. Un dernier face-à-face avant le rendez-vous de l’année, le Ballon d’Or début janvier…

 

Une conciergerie de luxe au service des joueurs du PSG

 

 

 

Nicolas Douchez ou Clément Chantôme pourront désormais bénéficier d'un maximum de service directement au camp des Loges

PRESTATAIRE DU FUTUR relaie l’article du Parisien sur la conciergerie mis à disposition des joueurs du PSG.

 

Le PSG a recruté John Paul. Il ne s’agit pas du fameux grand attaquant espéré cet hiver mais d’une conciergerie de luxe. Depuis un mois environ, le club s’est attaché les services de cette société dirigée par David Amsellem : « Nous ne sommes pas partenaire du club, simplement un fournisseur après avoir gagné un appel d’offres.

» Trois types de services sont proposés aux clients. Le premier consiste à résoudre les petits tracas du quotidien comme, par exemple, trouver une nounou à la dernière minute. Le deuxième porte sur les arts de vivre : réservation d’un restaurant, conseils pour sortir… Enfin, le dernier aspect de ce service haut de gamme permet aux clients de laisser John Paul leur organiser un voyage.

« Pour le PSG, ça ressemble à ce que l’on propose pour les autres clients, poursuit David Amsellem. Avec évidemment aussi un devoir de discrétion. » Pour Paris  et ses dirigeants, John Paul fait, par exemple, l’agent immobilier . C’est par l’intermédiaire de cette conciergerie de luxe, disponible 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, que Carlo Ancelotti et sa compagne visitent encore des logements. « Nous avons beaucoup de clients entreprises, explique Amsellem. Ces sociétés louent nos services pour leurs collaborateurs. Lexus ou Citroën  offrent nos prestations à leurs meilleurs clients par exemple. » Pour un abonnement de 150 € mensuels, un particulier peut s’allouer le savoir-faire de John Paul. A 500 € mensuels, il sera encore plus choyé. Selon nos informations, le PSG débourserait environ 7000 € par mois.

 

 

L’Europe pour briller: Prestataire du Futur soutien l’OM

 

C’est une phrase d’une banalité confondante, répétée à l’envi par Didier Deschamps depuis le début de la campagne, mais qui, dans le cas de l’OM, a son importance : La Ligue des champions «est une autre compétition» que le Championnat, et ce n’est pas plus mal. Le temps d’une soirée au moins (de deux voire plus s’ils n’hypothèquent pas leurs chances de qualification au Vélodrome), les Marseillais vont délaisser la morosité de leur quotidien pour retrouver la lumière plus conciliante de la C1. Celle qui parvient encore à les faire briller, même quand ils sont plongés dans le noir. Tombeur de l’Inter au tour précédent, le club phocéen était déjà dans le dur sur la scène nationale lorsqu’il a validé sa qualification pour les quarts sur la pelouse de San Siro. Situation inchangée ou presque depuis. Si le nul obtenu samedi à Nice (1-1) lui a permis d’enrayer sa série de sept défaites toutes compétitions confondues, on n’en est pas encore à écrire que l’OM se présentera face au Bayern dans la forme de sa vie.

Face à l’armada offensive du Bayern, boosté par la perspective d’une finale à domicile et auteur de 22 buts en cinq matches, il y a forcément de quoi s’inquiéterCette impression est inévitablement renforcée par les indisponibilités de Mandanda et de Diawara, tous les deux suspendus et même sérieusement blessé dans le cas du Sénégalais. Sans son portier, Marseille n’en serait certainement pas là aujourd’hui. Personne à Milan n’a oublié ses deux parades décisives devant Sneijder et Milito au match retour. C’est dire si son absence va peser, d’autant que son remplaçant Andrade ne présente aucune garantie à ce niveau, le Brésilien apparaissant même comme le numéro 3 dans la hiérarchie des gardiens avant que la fébrilité de Bracigliano contre Quevilly n’incite Deschamps à changer ses plans. Face à l’armada offensive d’un Bayern boosté par la perspective d’une finale à domicile et qui reste sur 22 buts marqués en cinq matches (!), il y a forcément de quoi s’inquiéter. Surtout si Loïc Rémy, toujours gêné par ses ischio-jambiers, venait lui aussi à déclarer forfait.

Six matches sans défaite face aux clubs allemands

 Alors qu’André Ayew tire lui aussi la langue (même si sa présence n’est, elle, pas remise en cause), à quoi les Marseillais peuvent-il se rattacher pour y croire ? A leur faculté de se sublimer lors des grands rendez-vous, sans aucun doute. A leur solidarité affichée face aux Nerazzurri et retrouvée samedi face aux Aiglons, certainement. Enfin, peut-être aussi aux chiffres. S’il n’a encore jamais affronté le Bayern en match officiel, l’OM reste sur quatre victoires et deux nuls lors de ses six précédentes confrontations contre des clubs allemands. Quant à Mario Gomez, dont la présence inquiète au moins autant que celle de Franck Ribéry – de retour au Vélodrome cinq après -, il n’a tout simplement jamais marqué à l’extérieur cette saison en C1. Attention : l’OM, qui n’avait plus atteint un stade aussi avancé de la compétition depuis 1993 (l’année de son sacre), sait mieux que quiconque que les séries finissent toujours par avoir une fin. En voilà au moins deux qu’il prolongerait bien.
 

PRESTATAIRE DU FUTUR LE COUP DE COEUR: la Fondation du Football

A propos de la Fondation du Football

La Fondation du Football est présidée depuis le 15 mars 2010 par Patrick Braouezec, Député de la Seine-Saint-Denis et Président de la Communauté d’agglomération Plaine Commune. Patrick Braouezec a succédé à Philippe Séguin, premier Président de la Fondation du Football, décédé le 7 janvier 2010. La Fondation du Football est une structure autonome, au fonctionnement indépendant, financée par la Fédération Française de Football et des fonds privés apportés par des mécènes membres bienfaiteurs fondateurs. Conformément à la démarche juridique de création d’une fondation, elle a, dans un premier temps, un statut d’association loi 1901, dite « Association de Préfiguration de la Fondation du Football ».

 Missions

La mission principale de la Fondation du Football est de promouvoir une vision citoyenne du Football, d’en rappeler les vertus éducatives et d’encourager l’intégration du développement durable dans le Football.

Enjeux

  • Soutenir et valoriser les « bonnes pratiques » identifiées au sein des clubs ; encourager leur développement et leur diffusion à grande échelle ;
  • Aider les clubs à structurer un véritable projet de vie au-delà du projet sportif ;
  • Remettre au premier plan les valeurs fondamentales du football : le respect, la tolérance, l’échange, la solidarité, la convivialité… ;
  • Encourager la recherche sur l’innovation sociale dans le football.

Thématique traitées

Les opérations de la Fondation du Football sont déclinées autour des 5 axes suivants :

  • Initiation santé
  • Arbitrage – Esprit sportif
  • Engagement citoyen
  • Egalité des chances
  • Programme vert

 

L’action de la Fondation du Football s’inscrit autour de 3 opérations principales :

Ces opérations sont déclinées autour de 5 axes :

  • Initiation santé : intégration de la problématique santé dans l’organisation du club, relai de bons messages en matière de santé publique (nutrition, hygiène, bienfaits du football), …
  • Fair-play et Arbitrage : développement de l’esprit sportif, connaissance des règles du jeu, valorisation du rôle de l’arbitre, …
  • Engagement citoyen : valorisation du bénévolat, éveil de la conscience citoyenne des licenciés, …
  • Egalité des chances : cohésion sociale, lutte contre l’exclusion, prévention du handicap, intégration des personnes en situation de handicap, égalité hommes/femmes, …
  • Programme vert : incitation aux comportements éco-responsables (réduction des dépenses d’énergie, d’eau, réduction et tri des déchets, transports éco-citoyens), …

 

Parrain de la Fondation du Football

Passionné de surf, de plongée sous-marine et de photographie, Bixente Lizarazu, ancien arrière gauche de l’Equipe de France, a créé l’association « Liza pour une mer en bleus » qui milite pour la propreté et la sauvegarde des océans et des littoraux.
 

les cadres et le sport

 

 

 

 

        Le Département Etudes et Recherche de l’APEC a      mené une enquête sur le rapport des cadres au sport   : pratiques sportives, références au sport dans les CV, rôle du sport dans les entreprises, place du sport dans le discours managérial.

 

  • 42% des cadres pratiquent un sport régulièrement (une fois par semaine) . La plupart de ceux qui pratiquent un sport régulièrement considèrent cette activité comme un loisir et n’ont jamais pratiqué de compétition. Les activités sportives mentionnées sont les plus classiques et les plus accessibles (en termes de coût, équipement, localisation…). Globalement, les sports individuels sont davantage prisés que le sport collectifs.
  • Le 3/4 des cadres indiquent une activité sportive dans leur CV. En analysant ces mentions du sport dans les CV, on perçoit plus le souci de se détendre et de lutter contre le stress, que de se montrer en adéquation avec la rhétorique managériale (compétition, performance, dépassement de soi). Deux mots clés sont ainsi fréquemment cités par les cadres pour justifier leur choix de mentionner le sport dans le CV : dynamisme et équilibre.
  • 2/3 des cadres, qu’ils pratiquent ou non un sport régulièrement, jugent pertinent de comparer les managers à des entraîneurs. C’est la force symbolique des valeurs associées au sport (« performance – compétition – dépassement de soi », « bien-être – santé », « esprit d’équipe – entraide – solidarité ») qui est mobilisée, même si les implications concrètes peuvent être faibles. Ainsi, les trois quarts des quarts jugent que le sport et ses valeurs ne sont pas mobilisés en général dans leur entreprise.
  • Les «   valeurs   » contradictoires. Les cadres attribuent principalement trois valeurs au sport : la performance, l’hygiène de vie et l’esprit d’équipe. Chacune de ces valeurs peut poser des problèmes d’application au monde de l’entreprise. Le « culte de la performance » a suscité de nombreuses critiques. L’hygiène de vie est surtout vue par les cadres du côté de la détente, et de l’évasion que cela permet par rapport au travail. Enfin, l’équipe sportive ne peut être transposée à l’équipe de travail sans beaucoup de tension.
  • Sport et équilibre de vie. Les cadres jugent que le sport a toute sa place dans l’entreprise. Les managers se reconnaissent dans les métaphores sportives et disent en user eux-mêmes dans leurs discours. Mais entre leurs opinions et leurs pratiques, on perçoit un souci partagé de maintenir un cloisonnement entre pratique personnelle et références au sport dans le management. Le sport constitue à la fois une référence symbolique dans l’entreprise, utile à manier dans la compétition économique, et une activité privée étanche de sa vie professionnelle. C’est cet équilibre – ou ces ambivalences – entre ces deux dimensions qui peuvent expliquer l’attrait affiché des cadres pour le sport, attrait tout en nuances.