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Archives d’Auteur: PRESTATAIRE DU FUTUR

À propos de PRESTATAIRE DU FUTUR

Je me présente en quelques mots, j'ai 32 ans, je suis marié et papa de 3 enfants. j'ai un parcours atypique qui a débuté très tôt lorsque j'étais Etudiant Salarié. Inscrit à la faculté d'Histoire Géographie, je travaillais également en tant que Chargé de Clientèle chez CCA International. J'ai très vite évolué et occupé toutes les postes à responsabilité avant de terminer en tant qu'Account Manager ( responsable d'opération). C'est 5 dernière années j'ai travaillé dans la société ALLIANZ Finance Conseil occupant le poste de conseiller en gestion de patrimoine. En Octobre 2011, je concrétise un projet professionnel en créant ma société: PRESTATAIRE DU FUTUR. C'est une Conciergerie d'Entreprise qui a pour objet d'apporter des services aux salariés d'entreprises sur leur lieux de travail ainsi que d'apporter des prestations de services aux professionnels. Les services classiques d'une conciergerie sont le pressing, le repassage, l'entretien et le lavage de véhicule, le bien-être, la relaxation et l'esthétique, toutes démarches administratives, dépannages, réparations et tous types de travaux à domicile. Je suis un ancien joueur du Stade Poitevin Football et du SO Chatellerault. J'ai longtemps évolué en équipe première du Stade pour y être arrivé à la saison 1996-1997 où l'équipe évolué en National. Mes plus beaux souvenirs sont ceux des saisons 2001 à 2003 avec le passage en tant qu'entraîneur de Lionel Charbonnier. Je joue toujours au football car je suis entraîneur d'un petit club familial l'AS Vouneuil sur Vienne ou la pratique du football est associée à convivialité.

PDF Actu: Poitiers, 1ére ville de France où il fait bon Vivre

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Que ce soit pour travailler ou pour y vivre, la ville la plus indiquée de France est Poitiers. En tête des classements pour ces deux critères, la capitale du Poitou est un véritable havre de paix. En plus, dynamique et accessible, elle répond à toutes les qualités d’une « ville normale ».

Cette ville à taille humaine (environ 250.000 habitants) est également un assez bon gisement d’emploi. Un signe prometteur pour la jeunesse, puisque actuellement en ville, une personne sur neuf est un étudiant. Vous le saurez, Poitiers ne se résume pas au Futuroscope !

www.poitiers.fr

Parmi ce classement apparaissent Montpellier, Rennes, Marseilles, Tours, Angers, St Etienne, Clermont Ferrand, Besançon, Nantes.

 

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PDF Actu: Zoom sur La Ligue des Optimistes

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PRESTATAIRE du FUTUR met en avant une association et un mouvement mondial: la Ligue des Optimiste de France.

Mais la Ligue des Optimistes de France: Qu’est ce que c’est?

La Ligue des Optimistes de France est une association qui s’est donné pour mission de promouvoir l’optimisme et l’enthousiasme dans tous les domaines de la vie, privée ou publique, économique, culturelle ou sociale.

L’optimisme est une attitude mentale qui aide à appréhender la vie d’une manière positive et active, autour de quelques convictions fondamentales :

– Le monde à venir est fait avant tout de possibles favorables et d’opportunités à saisir.

– Face à tout problème, l’intelligence créatrice des hommes trouvera toujours une solution.

– En toutes circonstances, l’utilisation de nos forces ouvre davantage de possibilités que la lutte contre nos faiblesses.

– Face à l’inconnu, on a toujours le contrôle sur quelque chose, ne serait-ce que sur nos propres pensées.

Si vous partagez ces valeurs, rejoignez-nous.

site internet: http://fr.optimistan.org/

France Roque, présidente

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PDF Actu: Lettre d’Informations Spéciale « PRODUITS FRAIS »

logo PDFPRESTATAIRE du FUTUR: c’est accéder à des produits frais et locaux à tarifs préférentiels.

PDF: simple, rapide et avantageux!

Vous trouverez ici la lettre d’informations spéciale « Produits Frais »

Newsletter PDF PRODUITS FRAIS

 

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PDF Actu: Management – Une conciergerie d’entreprise pour soulager le quotidien

Afin que l’intendance de la vie privée ne pollue pas la vie professionnelle, les conciergeries d’entreprises sont intéressant… et de plus en plus «vert».

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Lavage de voiture, achat de courses, recherche de nounous sont les prestations les plus classiques qu’offre une conciergerie, mais aujourd’hui, le «concierge» nouvelle tendance est «durable». Les services qu’il fournit sont non polluants et les prestataires avec qui il travaille oeuvrent pour le développement durable. «L’idée était d’ouvrir les initiatives aux entreprises», explique Martine Payeur, qui, en 2009, a créé à Marseille Conciergerie durable, l’une des premières du genre. Au menu donc, paniers de produits bio livrés dans l’entreprise, organisation de déplacements en covoiturage, éco-lavage de voiture,etc. Pour installer la conciergerie, «nous travaillons en amont avec les acteurs sociaux et l’entrepreneur, explique Augustin Codja, directeur de la conciergerie francilienne ADN Pro service. Ensuite, on voit ce qu’il est convenable d’apporter, au regard des possibilités d’accueil, du budget, des souhaits». Le concierge sera l’intermédiaire avec les prestataires, pour des services réalisés ou livrés sur le lieu du travail ou au domicile du salarié qui paie, lui, la prestation voulue.

L’intérêt.
C’est une vitrine positive pour un employeur. La conciergerie lui fait gagner le temps que son salarié aurait perdu en réglant des soucis d’intendance.

Comment?
L’installation peut ne prendre que quelques jours. Un lieu pour y tenir une permanence deux fois par semaine, par exemple, est nécessaire. Sinon, une armoire sécurisée peut accueillir les demandes de services des salariés et les ramassages de commandes. Une conciergerie mobile peut aussi être mise en place, qui fonctionnera par téléphone et Internet. Ce service peut également être mutualisé avec d’autres entreprises dans un espace commun.

Combien?
Le coût dépend de différents critères (temps de présence du concierge, situation géographique de l’entreprise, besoins,etc.). Le coût moyen mensuel de la conciergerie durable par exemple, est de 7euros par mois, par salarié dans une PME de plus de 50 employés. Tous les services éligibles au CESU et réalisés au domicile du salarié peuvent être déductibles des impôts.

 
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PDF Actu: Les conciergeries de plus en plus à la mode!

 

PDF Actu: Conciergerie de luxe : demandez-leur la lune !

Retarder un avion, louer une île dans les Caraïbes ? La conciergerie John Paul répond à toutes les demandes de ses clients fortunés.

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La technique est rodée. « Nous étudions chaque demande, puis nous contactons des spécialistes afin d’y répondre au plus près. » Sauf que les « demandes » n’ont rien de commun : trouver un éléphant pour un mariage, louer une île dans les Caraïbes ou reconstituer une salle de bain dans l’esprit du XIXe siècle… Mais à tout cela l’agence de conciergerie John Paul garantit d’apporter satisfaction. Avec le sourire.

En cinq ans, l’entreprise créée par David Amsellem s’est imposée dans un secteur dans lequel elle dit occuper une place à part. Elle compte aujourd’hui 50 000 clients « premium » qui bénéficient de ses services grâce à un abonnement mensuel à hauteur de 100 à 150 euros. Les particuliers fortunés se bousculent pour en bénéficier, tout comme les entreprises au premier rang desquelles Visa,Orange, Air France, Citroën, mais surtout le PSG et son emblématique star David Beckham.

En coulisses, 120 personnes s’activent quotidiennement chez John Paul pour répondre aux exigences de ses prestigieux clients. « Nos salariés savent ce qu’est un caprice de star et sont formés pour répondre à tout. » Pour Le Point.fr, David Amsellem explique quelques ficelles de ce métier et ne fixe qu’une seule limite : « votre imagination ».

Éléphants, lionceaux et girafes livrés à domicile

Des animaux pour une soirée ? « Ce n’est pas le plus compliqué », assure David Amsellem, qui confie aussi que c’est un « classique ». « Avec le temps, nous avons identifié les prestataires en France qui offrent ce service. » Il ne serait donc pas si difficile de trouver un éléphant ou des lionceaux pour une soirée. Le plus dur, c’est la logistique : disposer des autorisations pour le convoi exceptionnel, s’assurer des normes d’hygiène sur place… « Un jour, on nous a demandé de faire venir des girafes à Paris, raconte sans même s’en étonner David Amsellem. Il nous a fallu trouver un itinéraire pour éviter le périphérique, car le convoi était trop haut. »

Les pingouins, guest stars d’une soirée « Black and White »

James Bond lui-même aurait-il réussi ? « Quarante-huit heures avant une soirée Black and White, on nous appelle pour nous demander trente pingouins. » Un choc. Le problème, une nouvelle fois, n’est pas celui que l’on croit. « Pour en faire venir un ou deux, c’est possible, mais trente ! » Chez John Paul, on s’active : plusieurs vivariums sont contactés, un sol réfrigéré est installé sur la piste. À – 1 °C, les animaux peuvent évoluer au milieu des convives… Du froid dans cette soirée et un réel coup de chaud pour la conciergerie de luxe. « C’était notre épreuve du feu », reconnaît son président.

« Maman, ils ont retardé l’avion »

Fin de journée à John Paul. Une cliente téléphone à son concierge. Au bout du fil, elle est paniquée : à l’aéroport, elle vient d’enregistrer ses bagages pour un vol direction Israël. Mais la cliente a oublié le passeport de ses deux enfants. À l’agence, on s’active. En urgence. « Nous avons beaucoup de personnel à l’aéroport », confie sobrement David Amsellem. Une moto-taxi est envoyée pour récupérer les passeports. Le commandant de l’avion, qui attendait un couloir aérien plus avantageux que celui que la tour de contrôle lui proposait, accepte de patienter. L’avion – et les passagers à l’intérieur – va attendre une demi-heure au total. « Notre cliente ne s’est rendu compte seulement quinze jours plus tard, de retour de vacances, que l’opération avait été très délicate », s’enthousiaste le patron de John Paul. Pas moins de six personnes ont été mobilisées pour l’occasion. Avec succès.

Vivre comme sous Louis XIV, c’est possible !

Parmi les demandes les plus insolites auxquelles l’entreprise répond, beaucoup touchent à l’histoire. Certains de ses clients demandent ainsi de partager un repas inspiré de ceux servis à la cour de Louis XIV, de refaire leur salle de bain dans un esprit XIXe siècle ou encore de reconstituer une toile de Chagall sur le plafond de leur appartement. Des demandes « rares chez les clients français », certifie David Amsellem, mais « de plus en plus fréquentes pour les étrangers » qui représentent 20 % de sa clientèle.

Pour y répondre, l’entreprise a constitué un réseau de plusieurs conservateurs de musée. Une ancienne conservatrice a même été recrutée à plein temps. « Ces professionnels nous apportent des photos, nous donnent des explications afin de voir si cela colle avec les demandes des clients. » Après avoir dessiné l’aménagement souhaité, des artisans sont contactés afin de réaliser le projet « sur mesure ». « Nous donnons 99,6 % de réponses positives à nos clients », certifie David Amsellem. Il ne redoute pas « la nouvelle idée » qui repoussera encore un peu plus les limites de l’excentricité.

 

 

 

PDF Eco: Normes aberrantes : une maladie française!

Un rapport commandé par Matignon recommande de s’attaquer aux multiples règles, souvent absurdes, qui encadrent toutes les activités. Florilège.

 

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Comment faire pour relancer l’économie quand l’État en est réduit à racler les fonds de tiroir pour réduire son déficit ? En s’attaquant enfin à l’inflation normative concernant les collectivités locales, une véritable maladie française qui entrave leurs investissements. Jean-Marc Ayrault a sonné la charge contre les quelque 400 000 normes identifiées, avec la création d’un commissariat général à la simplification dans le cadre de la Modernisation des politiques publiques (MAP). Mardi, le Premier ministre a commencé à communiquer sur le sujet à l’occasion de la remise d’un rapport commandé fin décembre sur l’inflation normative française à l’ancien ministre de droite Alain Lambert et le maire PS du Mans, Jean-Claude Boulard.

Leur constat est édifiant. En France, « l’accumulation des normes et de la complexité des procédures » rend « le temps des papiers (…) plus long que le temps des chantiers ». Leur stratification finit par générer une véritable « paralysie par le droit ». En cause, non seulement les lois, mais surtout les multiples décrets, arrêtés et circulaires les accompagnant. Depuis 2008, les normes nouvelles auraient coûté quelque deux milliards d’euros, selon la commission consultative d’évaluation des normes.

Au passage, le principe de précaution, inscrit en 2005 dans la Constitution, en prend un sacré coup. Selon les deux auteurs, il est à l’origine d’une « société peureuse, frileuse, paralysée par l’obsession de prévenir tous les aléas ».

La norme la plus dénoncée est sans doute celle qui impose l’accessibilité aux handicapés moteurs de tous les logements des nouveaux projets d’immobilier résidentiels. « Cela part du principe que quelqu’un qui achète un logement qui n’est pas handicapé peut le devenir », témoigne Bruno Corinti, président-directeur général de l’immobilier résidentiel du promoteur Nexity. Cela donne des résultats étonnants : « Quand les prix montent, une des variables d’ajustement, c’est de jouer sur la surface des logements. Il y a quinze ans, on faisait des trois pièces de 75 m2 ; aujourd’hui, ils n’en font plus que 60 ou 58. La réglementation handicapé détermine qu’au moins un sanitaire par logement doit être suffisamment grand pour faire tenir une chaise roulante, soit environ 5 m2 alors que normalement ça tient dans à peu près 1,20 m2. Un client qui a acheté un appartement de 58m2 ne comprend alors pas bien pourquoi son séjour fait 14 m2 quand ses toilettes en mesurent 5… ».

Illustration du rapport par Plantu à la demande des auteurs

En trois mois, les auteurs du rapport, qui se présentent eux-mêmes comme des « chasseurs des normes absurdes », ont eu le temps de recruter des rabatteurs et d’établir un petit palmarès des règles les plus aberrantes. Le voici :

Premier prix

La norme « saucisses, oeufs durs, nuggets ».

Le décret et arrêté du 30 septembre 2011 prescrivent aux cantines scolaires des exigences sur la diversité des plats servis, sur le service de l’eau, du pain, du sel et des sauces ainsi que sur les tailles des portions d’aliments.

Deuxième prix

La norme sur la qualité de l’air.

La loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 prévoit l’obligation de surveiller périodiquement la qualité de l’air intérieur dans certains établissements recevant du public comme les écoles ou… les centres aérés. Avec, bien sûr, son lot de décrets : celui du 2 décembre 2011 relatif à la surveillance de la qualité de l’air intérieur dans certains établissements recevant du public, celui du 5 janvier 2012 relatif à l’évaluation des moyens d’aération et à la mesure des polluants effectuée au titre de la surveillance de la qualité de l’air intérieur de certains établissements recevant du public sans oublier celui du 5 janvier 2012, qui précise que l’évaluation consiste à :

– vérifier la présence ou non de fenêtres

– vérifier si les fenêtres s’ouvrent facilement

– examiner les bouches ou grilles d’aération…

Et ce n’est pas tout. Un arrêté, toujours en cours de préparation, doit définir les techniques de mesure !

Troisième prix

Les normes sismiques « là où la terre n’a jamais tremblé ».

Depuis le 1er mai 2011, une nouvelle réglementation antisismique s’applique aux nouvelles constructions dans des zones qui n’ont jamais connu de secousses. Une ville comme Le Mans s’est vu imposer des normes constructives plus draconiennes (chaînages et ferraillages plus importants, sections des structures potentiellement plus grandes…). Pour un collège en construction, le redimensionnement des fondations représente un surcoût de 100 000 euros pour les classes et de 60 000 euros pour le restaurant.

Le rapport relève encore quelques autres perles, comme les normes d’accessibilité handicapé appliquées… aux vestiaires des arbitres de foot ou à l’intégralité des logements étudiants ou de gendarmes. Et quand on veut revenir en arrière, on ne peut pas : un arrêt du Conseil d’État du 21 juillet 2009 a par exemple annulé un arrêté destiné à limiter à 5 % les logements accessibles dans les résidences…

 

PDF Eco: Au secours, les années 30 sont de retour !

La période que nous vivons est malheureusement comparable aux sinistres années 30. Si les mêmes maux produisent les mêmes effets, le pire est à venir.

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La crise dont on ne voit pas le bout. Le ras-le-bol envers les politiques discrédités. La montée des extrêmes de tout poil… De quelle époque parle-t-on ? D’aujourd’hui ou de ces années 30 qui chaque fois qu’on les évoque vous ont un petit air de menace, car l’on sait trop bien comment elles se sont terminées ? Sans jouer la politique du pire, il faut reconnaître que les ressemblances sont assez troublantes pour qu’on y regarde de plus près.

Un interminable marasme

Dès 2008, la crise des subprimes et le dévissage incontrôlé et irresponsable des banques, on a brandi le spectre de la crise de 1929 et de son krach boursier. Qu’en est-il cinq ans après ? LaFrance des années 30 a subi, mais moins fortement que ses voisins anglais, italien ou allemand, la répercussion d’une crise mondiale. Les raisons ? La faible industrialisation d’une France encore archaïque et largement rurale (35 % en 1931), moins affectée par une récession qui touchait justement les investissements industriels. La croissance des années 20, très importante ailleurs, ayant été moindre aussi en France, pays de la gestion père de famille, notre pays tombe aussi de moins haut. Cette France-là, qui pratique encore le protectionnisme, ne connaît pas les millions de chômeurs, elle peut compter aussi sur un État fort qui, avec l’arrivée du Front populaire, va mener quelques réformes structurelles, sans rapport certes avec l’amplitude d’un New Deal américain, mais qui témoigne d’un État volontaire. Dans la crise d’un système libéral, proche de la crise des années 2000, on disposait encore d’un gros joker, l’État, qu’on commençait à envisager, dans le cadre d’une intervention lourde sur l’économie.

La crise est bien plus profonde aujourd’hui : chômage massif, déséquilibre chronique entre la production de richesses, les dépenses et la redistribution, désengagement d’un État exsangue et dépassé – malgré certaines mesures comme la création de la BPI -, dépendance envers les pays étrangers pour les flux, envers l’Europepour les objectifs de politique économique (déficit…)

Pourtant, la politique de « déflation » mise en place à la fin des années 30 n’est pas sans rappeler la crise d’austérité que François Hollande impose graduellement à la France sans en prononcer le nom. Et l’on constate que les débats fiscaux actuels sont déjà en place : à droite, on reprochera à un Front populaire prodigue de s’en prendre aux « 200 familles » – les 75 % de Hollande – pour nourrir grassement des fonctionnaires pléthoriques ; à gauche, on entend ponctionner les « gros ».

Un même esprit ?

Il y eut « l’esprit des années 30 » tel que le définit l’historien Serge Berstein (La France des années 30, éditions Armand Colin). Refus du libéralisme à la française, constat d’une crise de civilisation, attirance vers d’autres modèles, communiste ou chrétien – en 1932, le personnaliste Emmanuel Mounier fonde la revue Esprit. C’est la décennie d’une avant-garde qui pratique la table rase, veut repenser la société de fond en comble. Mais ce vent nouveau cohabite avec une frange importante de la population, passéiste, protectionniste, qui regarde en arrière, vers la Belle Époque, – son mythe naît dans les années 30 -, une France bourgeoise, jouisseuse et sécurisée, éternelle. Par où l’on voit que la France bloquée, frileuse, ne date pas d’aujourd’hui.

Cette fin de cycle, mutatis mutandis, évoque certains constats actuels, liant économie et capacité d’innovation, de plus en plus largement relayés : l’Europe est un très vieux continent, en voie de sous-développement ; la richesse, l’avenir, la croissance, sont réservés à d’autres horizons, d’autres civilisations. C’est à une refonte intégrale que la France est invitée : certains avancent déjà d’autres modèles – écologique, participatif -, mais à l’évidence, on semble en France bien plus essoufflé, à court d’idées, que dans les années 30. Pour le moment, les solutions les plus nettes sinon précises sont proposées par des forces protectionnistes, régressives – à droite, avec Marine le Pen, à gauche, avec Jean-Luc Mélenchon qui, par sa véhémence, aurait trouvé sans mal sa place dans les années 30 – chantant une France repliée sur elle-même, variation sur une vieille antienne. L’ambiguïté court au sein même du gouvernement puisqu’un des opposants les plus virulents à la mondialisation, Arnaud Montebourg, est devenu le ministre du Redressement national.

Le discrédit des élites

« À bas les voleurs ! » : le slogan de la manifestation monstre du 6 février 1934, où se mêlaient dans un joyeux désordre anciens combattants, camelots du roi et forces attirées par le fascisme, visait avant tout les politiques impliqués dans l’affaire Stavisky, qui venait de « se suicider d’un coup de revolver qui lui a été tiré à bout portant ». Ses nombreuses protections auprès des élus, mais aussi auprès des banques, déjà dans le viseur de la presse et de l’opinion publique, exaspèrent une grande partie de la population. Ce n’est pas le premier scandale politico-financier de l’époque (cf. affaire Hanau). Mais avec l’affaire Bettencourt, l’affaire Woerth, l’affaire Cahuzac et un ancien président mis en examen, la France des années 2010 a-t-elle des leçons de morale à donner à son ancêtre ? Ne serait-on pas en droit de crier : à bas les menteurs ! À bas les voleurs ! La colère sociale, doublée d’un écoeurement moral, gronde. Mais petit rappel : cet écoeurement fit aussi jadis le lit d’une idéologie anticapitaliste et antidémocratique qui prit la main sous Vichy, avec une volonté de moraliser à outrance la France à tous les niveaux. Attention avec la vertu : tombée aux mains de fanatiques, elle a souvent débouché sur des lendemains assassins.

Les années 30 sont donc ce moment de l’histoire de France où la république cesse définitivement d’être une mystique, pour reprendre l’expression de Péguy l’écorché, qui avant tout le monde avait diagnostiqué ce deuil et ce naufrage. C’est une lapalissade, mais les années 30 préparent 1940. Durant cette décennie, les déçus de la République vont rejoindre les ligues, les associations d’anciens combattants : on se détourne des partis, mais on se réunit encore dans des groupes politisés, à la différence des années 2010 où l’engagement est moins politique que citoyen ou social.

Errances sur la scène internationale

Dans les années 20, la France avait oscillé entre la fermeté à l’égard de l’Allemagne – l’occupation de la Ruhr – et la conciliation – l’esprit Briand. C’est finalement cet esprit qui l’emporte, notre pays s’alignant sur un allié anglais jouant l’apaisement face au danger hitlérien. Deuxième erreur commise : plutôt que de se rapprocher de l’URSS, un moment intéressée, on joue (Laval) la carte italienne, qui est une carte truquée : en 39, on aura tout faux. L’URSS s’allie à l’Allemagne, de même que l’Italie. Hormis sur le couple franco-anglais, la politique internationale est un désastre qui ne nous protégera pas d’une catastrophe militaire.

Aujourd’hui, les enjeux sont bien entendu très différents. Mais la France, dans le couple franco-allemand qui menait l’Europe, a perdu complètement la main. De partenaire respecté, elle a rétrogradé au stade de l’élève en faute qui attend la prochaine réprimande. Seul sursaut possible à même de redorer le blason terni en Europe : l’intervention sur le continent africain (Libye, Mali), où le vestige séduisant d’une politique coloniale se combine à l’écho assourdi d’une France défenseur des droits de l’homme. Le bilan, pour l’heure, est moins accablant.

La montée des extrêmes

Non, il n’y a pas eu de fascisme à la française dans les années 30. Serge Berstein l’a bien montré : l’essor des ligues n’est qu’une résurgence de l’esprit nationaliste de Boulanger, légèrement repeint au folklore mussolinien, qui a pris racine de l’autre côté des Alpes. Mais idéologiquement, on est loin du compte. Il n’en demeure pas moins une montée très violente des thèmes xénophobes que le gouvernement Reynaud avalisera en prenant en 1938 des décrets-lois très durs envers la population fraîchement immigrée. Ces décisions font écho à un état d’esprit présent dans la population et sont les prémices de la politique xénophobe de Vichy.

L’insécurité, financière, identitaire, sociale, tarte à la crème de notre époque, est un thème qui surgit, habilement exploité, dans les années 30. Cette droitisation de la vie politique – vraie dérive de ces années 30 qui voit l’Assemblée élue pour le Front populaire en 1936 voter les pleins pouvoirs à Pétain en 1940 – a largement été diagnostiquée depuis quelques années, que ce soit à l’UMP, mais même aussi, à présent, au PS. Si les nationalistes des années 30 désignent comme ennemi principal les communistes internationalistes, fossoyeurs de la France, aujourd’hui, le réflexe identitaire a une autre cible: l’Europe et son fédéralisme. La cible a changé, mais le discours et l’objectif sont restés les mêmes. Affaire à suivre…

 

PDF Foot: Le salaire de Beckham à l’hôpital Necker

Le salaire de David Beckham devrait finalement être reversé à l’hôpital parisien.

 

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On connaît finalement le choix de David Beckham et du PSG. Le salaire du milieu de terrain anglais devrait être reversé à l’hôpital Necker-Enfants malades, situé dans le XVe arrondissement de Paris. Une seconde association (dont le nom n’a toujours pas filtré) devrait également bénéficier d’une partie du salaire de « Becks ».

Un don de 500.000 euros

A son arrivée le 31 janvier dernier au PSG, l’ancien international avait surpris son monde en déclarant : « mon salaire ira à une association caritative qui s’occupe d’enfants ». Après avoir reçu des centaines de demandes de la part d’associations, les dirigeants parisiens et Beckham ont pris leur temps pour décider. Près de deux mois et demie plus tard, le choix s’est donc porté sur l’hôpital Necker, spécialisé dans les maladies rares et les pathologies particulièrement complexes.

 

PDF Eco: TPE-PME : 63 000 entreprises menacées de faillite d’ici la fin de l’année!

Selon des chiffres dévoilés par RMC, 63 000 TPE et PME risquent de faire faillite d’ici la fin de l’année, mettant au chômage 300 000 personnes. Une situation qui empire, entre autres à cause de problèmes de trésorerie.

 

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Continental, Goodyear, les grandes entreprises à fermer des sites sont nombreuses, mais elles ne doivent pas cacher une autre réalité : 63 000 petites et très petites entreprises risquent de mettre la clé sous la porte d’ici la fin de l’année, entrainant dans leur chute 300 000 personnes, salariés et petits patrons. Ces chiffres, dévoilés pour la première fois par RMC, ont été réunis par le Cerf, (Créateurs d’emplois et de richesses de France), un syndicat de TPE qui regroupe 3 000 adhérents.

« On va encore augmenter le nombre de défaillances »

Président du Cerf, Hervé Lambel tire la sonnette d’alarme : « Les salariés plus leurs dirigeants, ce sont 300 000 personnes » menacées selon lui. « Sur l’année 2012, on était un peu plus de 200 000 auxquels il faut rajouter à peu près 60 000 chefs d’entreprise. Là, on va encore augmenter le nombre de défaillances. Et aujourd’hui, ça augmente aussi en taille : c’est-à-dire que ça ne concerne plus uniquement des TPE, mais on a encore plus de moyennes entreprises et d’entreprises de 2 000 ou 3 000 salariés qui sont impactées par cette crise ».

« Ma crainte, c’est que ces phénomènes s’amplifient »

Pierre Pelouzet est médiateur des relations inter-entreprises auprès du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. Il incite les clients des entreprises à honorer leurs factures et pour lui, c’est sûr, la situation des petites entreprises ne s’améliore pas. « Mon premier indicateur, ce sont les problèmes de retard de paiement, qui deviennent catastrophiques. Quand vous devez payer une PME, on voit 30 jours de retard, il y a un an c’était 9 jours. A l’heure actuelle, il y a 11 milliards d’euros qui devraient être dans les caisses des TPE et PME et qui n’y sont pas à cause de ces retards de paiement ». Et Pierre Pelouzet n’est pas très optimiste pour cette année 2013 qui s’annonce morose : « Ma crainte, c’est que ces phénomènes s’amplifient. Mettre à mal ces entreprises pour des problèmes de trésorerie à court terme, c’est une catastrophe ». Pour éviter ce genre de problèmes, la Banque publique d’investissement problème de palier aux retards de paiement,a annoncé Ségolène Royal.