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Archives Mensuelles: janvier 2013

PDF: la pression fiscale française fait débat

logo PDFUne petite devinette : dans quel pays les 1% les plus riches paient-ils 41% de l’impôt sur le revenu et les 5% les plus riches  paient-ils  plus de 65% ?

Une autre devinette : dans quel pays les plus-values sont-elles  taxées au même taux que les salaires?

La pression fiscale française fait plus que jamais débat

La pression fiscale française fait plus que jamais débat

Ne cherchez pas, ces deux pays sont un seul ; et ce n’est ni la France, ni la Suède,  ni aucun pays à forte fiscalité mais la Californie.

Seulement voilà : le taux d’imposition en question n’y est que de 10%! Et même si un candidat au poste de gouverneur aux prochaines élections de novembre, l’ancien gouverneur Jerry Brown, propose de relever ces taux, il ne propose que d’aller jusqu’à 13%.

Certes, la Californie n’est pas un pays à proprement dit ;  et ses finances publiques ne sont pas en meilleur état que celles des pays européens ; de plus, une part importante de ce que la fiscalité finance en Europe y est prise en charge par les assurances privées, qu’il faudrait ajouter aux prélèvements obligatoires, pour comparer ce qui doit l’être. Il n’empêche : la Californie reste l’endroit sur la planète où la création de richesses est la plus élevée, et où se précipitent tous les capitaux et tous les entrepreneurs du monde, à la recherche d’un financement pour leur projet. Et les entrepreneurs ainsi attirés paient alors beaucoup d’impôt : en l’an 2000, quand Google a été introduit en Bourse, 8 de ses créateurs ont payé en Californie, un milliard de dollars d’impôt.

Le problème avec le budget français n’est donc pas la structure de l’impôt sur le revenu,  qui n’est pas en soi condamnable : on peut taxer les plus-values et les revenus du capital comme le travail ; mais  à condition que les taux ne soient pas confiscatoires. Or, en France, ils le sont.

Personne ne peut avoir envie de travailler  ni choisir d’investir dans un pays qui lui prend les deux tiers de ce qu’il gagne avec son travail ou avec son investissement. Si de tels taux sont mis en place, la France verra partir ses entrepreneurs, ses cadres, et les centres de direction des entreprises.

Qu’on ne s’y trompe pas : les principales entreprises dites « françaises » n’ont  déjà plus de français que la localisation de leurs centres de commandement et leurs  principaux cadres ; leurs principaux actionnaires ne le sont  déjà plus depuis longtemps. Si ces cadres décidaient maintenant, pour des raisons fiscales, de partir à l’étranger, ils seront bientôt remplacés à leurs postes par des étrangers et on découvrira que Renault, Danone, Total, et tant d’autres n’ont, depuis longtemps, plus rien de  français. Et il ne faudra pas alors s’étonner si leurs nouveaux dirigeants ne considèrent plus comme prioritaire de sauvegarder les emplois en France. La fiscalité risque donc d’accélérer la délocalisation des entreprises contre laquelle elle est supposée lutter.

Il est donc plus  important de baisser ces taux confiscatoires que de modifier la  structure de l’impôt.   Et si l’on veut renforcer la justice sociale, ce n’est pas en taxant ceux qui créent des richesses qu’on y parviendra, mais en la reprenant, comme en Californie, au moment de la transmission aux générations suivantes.

Baisser l’impôt sur le revenu du travail et de l’épargne ; augmenter les droits de successions ; c’est la recette assurée pour le succès économique. C’est exactement le contraire de ce que font tant la gauche que la droite en France, où les élites, plus soucieuses de protéger les situations acquises que de promouvoir les nouveaux venus, organisent avec entêtement le suicide fiscal du pays.

 

PDF: les prévisions Eco sont catastrophiques

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Faillites : de plus en plus d’entreprises connaissent la crise!!!

Les défaillances d’entreprises ont progressé de 4,8% en octobre 2012, par rapport au mois précédent. Les entreprises de transport et d’activités immobilières sont les plus touchées.

© AFPToutes entreprises confondues, les PME enregistrent le plus gros poids en terme d’encours de crédits

Le nombre d’entreprises ayant mis la clé sous la porte a progressé de 4,8%, avec  5 334 cas au mois d’octobre 2012 par rapport au mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO), selon les statistiques annoncées lundi par la Banque de France. En cumul sur douze mois (données brutes), le nombre des défaillances a également progressé à fin octobre, se montant à 60 448 entreprises, par rapport à fin septembre (59 575 entreprises), soit une hausse de 1,5%. Par rapport à octobre 2011, elles ont augmenté de 1,6%.

La construction et l’agriculture s’en tirent mieux

« Peu de secteurs sont épargnés » souligne la Banque de France. On note une progression sur un an en particulier dans les transports (+15,1% à 2 018) et les activités immobilières (+11,8% à 2 046), devant l’hébergement-restauration (+5,9% à 7 138) et les activités financières et d’assurance (+3,1% à 1 172).
En revanche, la construction, plus solide, a enregistré un recul des défaillances sur un an de 0,8% à 14 482 (après -2,9% fin septembre 2012) tout comme l’agriculture, la sylviculture et la pêche,  où elles ont baissé de 2,6% à 1 222.
Concernant les crédits, les PME sont surreprésentées : « Le poids dans les encours de crédits des entreprises défaillantes représente 0,5% du total des encours de crédit collectés par la Banque de France  […] Par taille d’entreprises, les PME défaillantes ont un poids supérieur à celui des autres entreprises, dans leurs catégories respectives », précise l’institution.
Mais c’est du côté des entreprises de taille intermédiaire (ETI) et des grandes entreprises que les défaillances sont les plus importantes. Elles ont grimpé de 48,1% à 77 en cumul sur douze mois à fin octobre, tandis que celles des PME ont crû de 1,1%, à 56 600, sur la même période.
Et de nombreuses sociétés vont encore plier boutique. La Banque de France pronostique des défaillances en hausse  de 0,6% pour les PME et de 32,7% pour entreprises plus grandes en novembre 2012. Des prévisions qui interviennent le jour où l’entreprise Virgin dépose le bilan.
L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a annoncé vendredi qu’il interrompait la diffusion des données sur les défaillances d’entreprises, estimant que celles fournies par la Banque de France étaient « plus récentes et plus complètes ».

 

PDF: Meilleurs Voeux 2013

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PDF vous souhaite ses meilleurs Voeux 2013

La conciergerie d’entreprise PRESTATAIRE DU FUTUR vous souhaite ses meilleurs voeux 2013.

« On ne subit pas l’avenir, on le fait » Georges Bernanos

2013 l’année de la fin … où nous souhaitons plus précisément le début de la fin de cette crise mondiale qui perdure depuis 2007.

Nous souhaitons que cette nouvelle année soit pleine de réussites dans toutes vos initiatives.Le dynamisme et l’innovation seront des atouts cruciaux pour l’économie française et en particulier pour les PME. La synergie entre les différents acteurs et leurs compétences permettront aux tissus économiques locaux de passer cette crise.

PRESTATAIRE DU FUTUR s’inscrit totalement dans cette démarche volontariste et souhaite valoriser tous les acteurs économiques locaux.

La conciergerie PRESTATAIRE DU FUTUR souhaite ainsi ses meilleurs voeux à tous ses partenaires économiques et nous rappelons que les valeurs de partage, confiance et défis ne sont pas que des utopies.

Bonne année 2013…

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