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Archives Mensuelles: décembre 2012

PRESTATAIRE DU FUTUR S’ENVOLE…

La Conciergerie d’Entreprise PRESTATAIRE DU FUTUR défie les lois de l’apesanteur pour ses clients.

Le 6 Novembre dernier à l’occasion d’un anniversaire, PRESTATAIRE DU FUTUR organise dans le plus grand secret un vol en montgolfière pour le compte d’un client.

PDF ce n’est pas uniquement régler et réaliser toutes les petites tâches de la vie quotidienne. C’est aussi des prestations hors du commun. Ici l’organisation d’un vol en montgolfière.

Un moment unique et exceptionnel!

Un décollage tout en douceur dans un cadre magnifique: un domaine viticole réputé et mondialement connu.

Deux heures d’émerveillements pour notre client au dessus des vignes et du domaine… 

5..4..3..2..1.. DECOLLAGE

La conciergerie d’entreprise PRESTATAIRE DU FUTUR par la voix de David DESHOULIERE remercie une nouvelle fois sa cliente, qui se reconnaîtra, pour sa confiance et sa fidélité.

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PRESTATAIRE DU FUTUR: Notre engagement vous simplifier le vie!

Nous réalisons vos rêves

Family walk in the city park

 

PDF: une réalité du football professionnel souvent oubliée!

logo PDFPDF s’attarde sur le cas de Jérémy Berthod ex-joueur pro de l’AJ Auxerre actuellement chômeur! En effet, le football pro ne se résume pas aux grandes rencontres de champions league, les médias et l’argent… mais aussi au chômage.

Extrait

Berthod, de la Ligue des champions à Pôle Emploi

Sans club depuis la fin de son contrat à Auxerre, Jérémy Berthod est au chômage. A 28 ans, il partage son temps entre le Pôle Emploi et la salle de fitness, en espérant qu’un nouveau challenge le sorte de cette mauvaise passe.

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Il y a un peu plus de deux ans, il se dressait devant Luis Suarez et Grégory van der Wiel, dans son couloir de gauche, un soir de victoire en Ligue des champions face à l’Ajax Amsterdam (2-1). Ce souvenir semble désormais bien lointain pour Jérémy Berthod. En fin de contrat en juin dernier, le joueur de 28 ans n’a pas été conservé par l’AJA, descendue en Ligue 2, et dont les finances sont dans le rouge. Malgré ses neuf ans de carrière professionnelle et un CV qui affiche 144 matchs de Ligue 1 et 14 matchs de Ligue des champions, le Rhodanien n’a pas retrouvé de club. Et n’a remis les pieds qu’une fois au stade Abbé-Deschamps, ressentant « un peu de honte ».

Prêt à repartir en Ligue 2, il a surtout reçu des propositions « farfelues », venant d’Azerbaïdjan ou d’Iran. Un saut dans l’inconnu que l’ancien Lyonnais, père de deux enfants, n’a pas effectué. Pourtant, les cartons sont prêts dans la maison située dans la campagne icaunaise. « On vit au jour le jour, on est suspendu au téléphone à chaque instant. On n’attend qu’une chose, c’est de partir », avoue sa femme Elodie. « Dès que le téléphone sonne avec un numéro que je ne connais pas, je m’enthousiasme un peu », renchérit son mari.

Mais en attendant le coup de fil qui le fera définitivement changer d’air, il s’entretient comme il le peut. Au départ, seul, en allant courir le matin. Puis dans une salle de fitness. « C’était difficile de retrouver la motivation donc j’ai trouvé cette salle, explique l’arrière gauche. Je viens tous les matins de 9h à 12h pour m’entretenir et avoir l’impression de faire quelque chose. Je garde à l’idée de trouver un club donc il faut que je sois prêt à tout moment. Je ne viens pas là par plaisir. »

« Montrer que je suis encore vivant »

Et si Berthod frappe toujours le ballon deux à trois fois par semaine avec l’équipe de son village, le reste de son temps est consacré à sa vie familiale… et aux démarches d’un chômeur lambda. « Dès le 30 juin, j’ai dû aller m’inscrire à Pôle Emploi. Ça fait grincer des dents mais je pars du principe que j’ai cotisé comme tout le monde et que j’en ai le droit », lance le joueur formé à l’OL. S’il est conscient d’être un privilégié au niveau financier, il n’en garde pas moins le sens des réalités, préparant déjà sa reconversion en suivant une formation de création d’entreprise, avec l’aide de l’UNFP.

Le compte à rebours a commencé. Jusqu’au 31 janvier prochain, il peut s’engager où il le souhaite. Ensuite, ce sera définitivement terminé pour la saison 2012-2013. « Heureusement que la famille est là. Il y a des jours où j’ai envie de tout casser, de me battre, mais d’autres où c’est plus difficile, surtout le week-end quand il y a des matchs à la télé. L’amour-propre en prend un gros coup, j’ai envie de montrer que je suis encore vivant. » Surtout pour que le petit dernier voit son papa jouer sur une pelouse professionnelle. Et « pas que sur des photos ».

 

PRESTATAIRE DU FUTUR publie l’article du Nouvel Observateur sur l’Exil fiscal

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PDF: comme dans les heures les plus sombres de la France, les temps actuels sont à la délation et au jugement!

Exilés fiscaux : les stars qui s’en vont, celles qui restent…

Comme Gérard Depardieu, domicilié en Belgique, de nombreux artistes, écrivains, sportifs, menacent de quitter la France. Ou sont déjà partis…

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Après l’annonce de l’installation de Gérard Depardieu en Belgique, plongée dans le monde de nos riches vedettes, effrayées par la taxe à 75% sur les hauts revenus promise par François Hollande. Qui part, qui reste ?

(Article publié dans « le Nouvel Observateur » du 12 juillet 2012)

Ils portent haut les couleurs de la France. Leurs succès sont drapés de tricolore et font résonner « la Marseillaise » d’un bout à l’autre de la planète. Ils vendent des millions de disques ou de livres, se font acclamer par des foules en liesse. Ils amassent des fortunes et sont la fierté de notre pays. Et pourtant, ils lui manquent. Car ils ont décidé de payer leurs impôts ailleurs, loin de cette patrie qui leur a donné une chance de faire éclore leur talent. A quelques exceptions près, ils ne font rien d’illégal. Pour la plupart, ce ne sont même pas des fraudeurs, tout juste des fuyards.

Hallyday, Houellebecq, Tsonga, Pagny…

Johnny Hallyday, Michel Houellebecq, Jo-Wilfried Tsonga et bien d’autres ne sont pas des délinquants. Ils ont même des circonstances atténuantes. On peut comprendre qu’une vedette qui a réussi matériellement rechigne à reverser une énorme partie de ses revenus à l’Etat. On peut compatir au triste sort de ces ultrariches qui se disent ainsi spoliés. De Michel Polnareff à Françoise Hardy, en passant par Florent Pagny ou notre ex-Marianne, Laetitia Casta, elle est longue, l’histoire de ces conflits opposant quelques fortunés au fisc.

C’est en 1914, lors du déclenchement de la guerre, et à l’instigation de Joseph Caillaux, que l’impôt sur le revenu, proportionnel aux gains de chacun, a vu le jour en France. La date est symbolique de l’effort de solidarité nationale ainsi demandé à ceux qui étaient en mesure d’y répondre. Aujourd’hui, alors que tant de sacrifices sont réclamés aux Français, comment tolérer ces étoiles filantes qui s’en vont prospérer dans des contrées plus accueillantes ? La rigueur pour tous et l’exil pour quelques-uns ?

« Patriotisme fiscal »

Nicolas Sarkozy lui-même, ce président qui avait commencé son mandat en choyant les puissants, avait fini par s’en émouvoir pendant la campagne présidentielle. En 2007, il avait allégé massivement l’ISF pour faire revenir en France nos riches expatriés. La « jurisprudence Johnny » ne s’est pas concrétisée et, cinq ans plus tard, Sarkozy a fini par envisager la création d’une taxe sur les revenus des exilés fiscaux.

Ce « patriotisme fiscal », ce fut justement l’un des refrains du candidat François Hollande, sans doute l’une des clés de son succès. La droite s’était arrogé depuis quinze ans le totem de la défense de la patrie à force de renchérir sur les questions d’immigration et d’insécurité. Le socialiste a réussi à ramener ce combat à sa place d’origine, celle du moins que lui avait donnée la Révolution française. Il a restauré le patriotisme de gauche en brandissant l’impôt comme un nouvel oriflamme républicain indispensable au « redressement dans la justice ».

Le 3 juillet, son Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a lancé devant l’Assemblée : « Le patriotisme, ce n’est pas fuir la France pour les paradis fiscaux et laisser à ceux qui restent le poids de l’effort ! » Le chef du gouvernement a même pris les accents de Danton à la tribune de la Convention, à la veille de la bataille de Valmy, pour en appeler à la « mobilisation générale » face à la crise. Nos stars exilées accepteront-elles encore longtemps de passer pour des déserteurs ?

Chanteurs, acteurs : salut les artistes !

Pas facile d’être un acteur engagé ou un chanteur rebelle et de critiquer l’impôt. Pourtant, le show-biz est en ébullition depuis l’annonce des réformes fiscales de François Hollande. Quelques voix ont même dénoncé une forme de racket à venir. Parmi les indignés, Françoise Hardy, convaincue qu' »avec un revenu hypothétique de 150.000 euros par an » elle ne pourra pas payer ses 40.000 euros d’ISF sur son appartement de l’avenue Foch, à Paris, estimé à plus de 2 millions d’euros. « J’ai mis vingt-cinq ans à finir de le payer », s’offusque-t-elle. Alors, elle a décidé de vendre. « Je suis révoltée, ça me mine, je vais sans doute devoir le céder au tiers de sa valeur. »

Patrick Bruel, lui, ne digère pas la taxe à 75% que le chef de l’Etat veut instaurer pour ceux qui gagnent plus d’un million d’euros par an : « C’est limite confiscatoire et spoliateur. » Concerné, lui qui cumule ses droits de compositeur-interprète, ses cachets d’acteur et ses gains dans les tournois de poker, Bruel n’envisage pas pour autant de fuir la France. Il répète qu’il continuera d’y payer ses impôts. D’autres s’éclipsent en toute discrétion.

Officiellement, jamais à cause du fisc mais pour profiter du grand air suisse, du calme bruxellois ou de l’anonymat du London way of life. Ainsi, Dany Boon (7,5 millions d’euros de revenus en 2011) assure s’être installé à Los Angeles « pour travailler au calme ». Il ne supporte pas de passer pour un déserteur : « Je ne suis pas parti aux Etats-Unis pour fuir les impôts ! » Daniel Auteuil, lui, s’était installé outre- Quiévrain, comme José Garcia. Moins ensoleillée que Monaco, la Belgique a, elle aussi, de beaux atours fiscaux : pas d’impôts sur les plus-values ni d’ISF, et ce à moins de deux heures de Paris. Mais Daniel Auteuil l’assure, étant resté résident français, il a « toujours payé ses impôts exclusivement en France ».

D’autres n’ont pas eu les mêmes scrupules, notamment les Robinson suisses : Alain Delon, Isabelle Adjani, Johnny Hallyday, Patricia Kaas ou Charles Aznavour y séjournent ou y ont séjourné. Exilé à Crans-Montana, ce dernier y profite de l’avantageux « forfait fiscal » helvétique qui allège de façon spectaculaire la facture des riches résidents non suisses. Ceux-ci bénéficient d’impôts très faibles dès lors qu’ils parviennent à démontrer qu’ils vivent la moitié de l’année dans la Confédération.

Johnny, lui, n’a jamais caché son aversion pour l’administration des impôts. Fervent supporter de Sarkozy en 2007, il avait annoncé qu’il reviendrait en France après l’adoption du bouclier fiscal. On l’attend toujours. Le rocker ne verse des impôts à l’Etat français que sur un quart de ses revenus (ceux perçus en France), estimés au total à plus de 5 millions d’euros en 2011 par capital (contrats publicitaires et dividendes inclus). Et s’acquitte d’un forfait fiscal de 720.000 euros par an dans son pays d’accueil. « On s’emmerde grave à Gstaad », avait ironisé son ami Michel Sardou. Peut-être, mais à moindres frais.

D’autres au contraire sont fiers d’enrichir les caisses hexagonales… y compris avec l’argent récolté hors de nos frontières. Tel David Guetta, qui déclarait il y a quelques mois qu’il trouvait « normal » de payer ses impôts en France même si 95% de ses revenus (3,2 millions estimés pour 2011) proviennent de l’étranger. Le DJ va-t-il changer d’avis ? Certains s’inquiètent de le voir bientôt s’installer à Londres.

Car, depuis la victoire de la gauche, les rumeurs les plus folles circulent sur la fuite éventuelle de nos VIP Christian Clavier est aperçu chez un conseiller fiscal ? Voilà qu’on l’imagine aussitôt sur le départ… (En octobre, il a déclaré s’être installé à Londres jusqu’à fin 2013, NDLR). Et même des soutiens people du « président normal » s’étranglent de rage contre sa taxe à 75%, que Jamel Debbouze juge « ridicule ». Certains d’entre eux finiront-ils par décamper ? Comme dirait Florent Pagny, porte-voix de la lutte contre le fisc, c’est leur liberté d’y penser…

La Suisse, l’autre pays des sportifs

En Suisse, on trouve des banques sûres, des montres de haute précision, du chocolat de grande qualité… et des tennismen français. Beaucoup. Arnaud Clément s’est installé à Genève, Richard Gasquet et Gilles Simon ont choisi Neuchâtel, Gaël Monfils a posé ses valises à Nyon. A un jet de caillou du lac Léman vivent également Marion Bartoli, Amélie Mauresmo, Julien Benneteau ou encore Guy Forget. Sans oublier le meilleur tennisman français, Jo-Wilfried Tsonga, qui a pourtant cru bon de se fendre fin juin d’une petite leçon de morale à l’endroit de l’équipe de France de foot à l’occasion de l’Euro 2012 : « C’est dommage pour la suite, pour les jeunes qui vont venir et qui vont avoir cet exemple-là et qui va empirer. »

Si le tennis fait figure de cas d’école en matière d’exil fiscal, Yannick Noah ayant ouvert la voie au début des années 1990, c’est parce que les prix octroyés aux vainqueurs sont devenus faramineux (1,2 million d’euros pour le lauréat de Roland Garros !), que les carrières au plus haut niveau ne durent pas plus d’une dizaine d’années, et que l’élite est restreinte. « Un joueur qui est 140e ou 150e au classement mondial et qui voyage tout au long de l’année perd de l’argent lorsqu’il joue sur le circuit », a assuré Guy Forget aux sénateurs qui l’auditionnaient le 19 juin, dans le cadre de la commission d’enquête sur l’évasion des capitaux.

Accueillante, la Suisse héberge beaucoup d’autres sportifs, tel le multichampion du monde de rallye, Sébastien Loeb. Pour se justifier, tous évoquent leur souci, tout à fait légal, d' »optimiser » des gains amassés sur une courte période. Mais aucun ne fait jamais mention de la formation et des moyens reçus de structures fédérales, donc publiques et financées par l’impôt, qui leur ont permis de faire éclore leur talent, raquette à la main ou ballon au pied… Et voilà qu’un nouveau spectre plane sur la Ligue 1 de foot : la fameuse taxe à 75% ! Zidane l’a récemment trouvée légitime… mais il vit en Espagne.

Le manager du PSG, Leonardo, a, lui, une excuse toute trouvée pour ses actionnaires qataris au cas où il ne parviendrait pas à faire débarquer au Parc des Princes cet été les stars internationales promises. Javier Pastore (350.000 euros mensuels !) l’a déjà qualifié de « folie » tandis que Carlo Ancelotti (6 millions d’euros annuels…) a pris une tête d’enterrement pour soupirer qu’il s’y plierait. Cette taxe va-t-elle provoquer un exode de stars ? L’argument serait audible… si celles-ci n’étaient pas déjà parties.

Un seul des dix sportifs français les mieux payés en 2011 exerce encore dans l’Hexagone : Yoann Gourcuff (6,8 millions d’euros). Tous les autres, de Franck Ribéry (11,4 millions) à Patrice Evra (6 millions) en passant par Tony Parker (11,2 millions) ou Karim Benzema (11 millions)… ne reviennent plus en France que quatre ou cinq fois par an, le temps d’honorer une sélection et d’entonner à pleins poumons : « Allons enfants de la patrie. »

Ecrivains, l’exil au bout de la plume

« C’est parfaitement normal. Plus on gagne d’argent, plus on paie d’impôts. » Début mars, Emmanuel Carrère, l’auteur de « Limonov », prix Renaudot et best-seller de l’année 2011, a remis les pendules à l’heure. Non, il n’a pas l’intention de quitter la France pour des cieux fiscaux plus cléments. Quelques jours auparavant, Nicolas Sarkozy l’avait cité comme un candidat potentiel à l’exil. L’ex-président prophétisait que la « démagogie insensée » des projets fiscaux de Hollande ferait fuir beaucoup d’auteurs, « pas simplement les chefs d’entreprise. Ce peut être un cinéaste, un acteur, un écrivain »…

Le problème, c’est que beaucoup n’ont pas attendu le débarquement socialiste pour passer la frontière. Depuis trois ans déjà, Marc Levy (1,5 million de livres écoulés l’an passé), le deuxième écrivain le mieux payé de France, derrière Guillaume Musso, s’est installé à New York, aux Etats-Unis, « un pays où la fiscalité est beaucoup plus lourde qu’en France », a-t-il récemment précisé au « Parisien ». Michel Houellebecq, prix Goncourt 2010 pour « la Carte et le Territoire », a opté, depuis le début du siècle, pour l’Irlande (une contrée réputée pour son hospitalité fiscale en matière de droits d’auteur) avec des allers-retours fréquents en Espagne.

Citons encore Christian Jacq, le chasseur de momies égyptiennes (« Ramsès », « les Mystères d’Osiris »), retiré en Suisse, du côté de Vevey ; Corinne Maier, qui a filé en Belgique après son premier best-seller (« Bonjour paresse ») et en a tiré le thème d’un nouvel essai (« Tchao la France »), ou Eric-Emmanuel Schmitt, le romancier-nouvelliste-réalisateur-essayiste-dramaturge-etc. L’auteur de « Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent… » se préserve des appétits du fisc français dans une tranquille maison bruxelloise. Il a même obtenu la nationalité de sa nouvelle patrie. La Belgique ?, avait-il indiqué au « Soir » : « Un pays chaleureux. Malgré son climat. »

(Article publié dans « le Nouvel Observateur » du 12 juillet 2012)

 

PDF et le Football Professionnel

La Conciergerie d’Entreprise PRESTATAIRE DU FUTUR met en avant l’initiative du joueur du PSG Mathieu Bodmer…. une autre image du football professionnel. Chapeau!

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Bodmer, un joueur pro pas comme les autres

Alors qu’il amorce la dernière ligne droite de sa carrière, le défenseur du PSG, Mathieu Bodmer, s’investit depuis quatre ans dans le club d’Evreux (DH), en Normandie. Son club d’origine qu’il préside, finance, et développe avec les jeunes de la région. Un investissement rare et exemplaire.

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A 30 ans, Mathieu Bodmer, évolue dans son club de cœur, le Paris Saint-Germain, depuis 2010. En plus de ses fonctions de joueur professionnel, Bodmer se consacre depuis 2009 à co-présider, avec Bernard Mendy, le club de son enfance à Evreux (Eure), qu’il a fondé. L’Evreux Football Club 27 est né de la fusion entre deux clubs, EAC Football, club plutôt aisé de la ville et celui d’ALM Football, le club populaire des « quartiers » de la ville. C’est maintenant le club le plus important de Normandie en termes de licenciés (664). Bodmer a joué dans les deux clubs jusqu’à ses 16 ans et son départ pour le centre de formation de Caen. « Il fallait trouver quelqu’un de rigoureux et qui comprend les habitudes du quartier, il connait personnellement les joueurs », raconte Dramane Dillain, entraineur d’Evreux qui a joué avec Bodmer à Caen.

Le défenseur du PSG s’implique dans le club pour « rendre à Evreux, ce qu’Evreux (lui a) donné » au niveau de la formation et l’éducation. Bodmer s’implique énormément dans les actions sociales de la ville. Il est au cœur du projet « Football travaillé », qui permet aux enfants qui se comportent bien sur le terrain de récupérer des points à l’école et inversement. « On a beaucoup de jeunes qui sont en échec scolaire et parfois familial, explique Bodmer. Avec « Foot travaillé », on concilie le foot et l’école. Avec ça, ils ont progressé. Pour leur futur, c’est important. » Grâce à cette initiative, le joueur s’est vu remettre en 2012 le prix « Engagement social et citoyen du joueur professionnel ». Surtout, il investit 15 à 20% de son salaire personnel dans les caisses de l’EFC 27. « C’est un choix personnel, je profite de le faire pendant que j’ai un salaire de footballeur, explique-t-il. On essaie de développer le club de façon à ce que le jour où j’arrête ma carrière, le club soit autonome. » Son père et ses amis d’enfance ont tous un rôle dans le club.

Finir en joueur-président à Evreux

Pas présent dans le groupe du PSG pour affronter Evian, le milieu en a profité pour assister au 8e tour de son équipe, qui évolue en DH (1ere division régionale), face au Mans (L2). « Allez, prends, prends !… Poh, poh, poh, poh, poh… » Dans les tribunes, le président se transforme en vrai supporter après avoir donné des conseils à ses troupes dans les vestiaires.
« Il est cool, il est généreux, dit de lui Ahmed Tenjaoui, qui a débuté en moins de 13 ans avec Bodmer et le connait depuis qu’il a 5 ans. Dans le club, il y a beaucoup de potes d’enfance. C’est très important pour lui, et quand il peut faire plaisir, il le fait. » Après l’échec de son club de cœur face aux Manceaux (0-1), l’objectif de Bodmer est maintenant de faire accéder l’EFC 27 à la CFA 2. Avant d’aller terminer sa carrière de joueur dans son club, en plus d’en être le président.

 

 

PRESTATAIRE DU FUTUR dans le TECHNOPOLITAIN

TECHNOPOLITAIN Nov12

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