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Archives Mensuelles: décembre 2011

PRESTATAIRE DU FUTUR vous présente ses Voeux 2012

Meilleurs Voeux 2012

La conciergerie d’entreprise PRESTATAIRE DU FUTUR vous souhaite ses meilleurs voeux 2012.

Nous souhaitons que cette nouvelle année soit pleine de réussites dans toutes vos initiatives. Une crise durable impacte l’économie mondiale, le dynamisme et l’innovation seront des atouts cruciaux pour l’économie française  et en particulier pour les PME. La synergie entre les différents acteurs et leurs compétences vont permettre aux tissus économiques locaux de passer cette crise.

PRESTATAIRE DU FUTUR s’inscrit totalement dans cette démarche volontariste et souhaite valoriser pour cette année 2012 les savoirs faire de notre région.

La conciergerie PRESTATAIRE DU FUTUR souhaite ainsi ses meilleurs voeux à tous ses partenaires économiques et nous rappelons que les valeurs de partage, confiance et défi ne sont pas que des utopies.

Bonne année 2012…

David DESHOULIERE Gérant

 

2011 et les Maux du football

1. TRANSFERTS ET SALAIRES RECORDS

Torres n'y croit pas : Contre Wigan (1-0), il a encore manqué une énorme occasion.

Agitée d’entrée par les 58 millions d’euros payés en janvier par Chelsea à Liverpool pour Fernando Torres, record anglais à la clé, la planète business balance en 2011 entre crainte d’une bulle spéculative sur les transferts et promesses économiques du foot spectacle. En août, Javier Pastore bat à Paris le record français (43 millions) et Samuel Eto’o crève le plafond salarial mondial à Makhatchkala (20 millions net par an). Le montant supposé du contrat de David Beckham à Paris allume bien en décembre quelques mèches contre «le fric roi», mais les clubs français sont en deficit (90 millions d’euros, beaucoup plus que prévu) et accueillent sans chichis les gazo-dollars du Qatar et les magnats russes. QSI entre à Paris en mai, Dmitry Rybolovlev déboule à Monaco en décembre. Autre nouvel acteur de poids : Pékin décrète le foot quasi cause nationale et Shanghai enrôle Nicolas Anelka en décembre contre un salaire annuel de 10 millions, record du ballon rond chinois, encore un.

2. PROVIDENTIELLE AL-JAZIRA…

Charles Biétry est le nouveau directeur de la chaîne qatarienne Al-Jazira Sports.

Menacée de perdre gros dans un un contre un avec Canal+, après le retrait d’Orange, la LFP sauve son appel d’offres pour les droits TV de la L1 en 2012-2016 grâce à l’entrée en jeu d’Al-Jazira. Bras armé TV des ambitions qatariennes dans le sport planétaire, la chaîne de Doha chipe à Canal les droits internationaux du Championnat de France (mai), prend pied en L1 avec deux matches en direct (juin) et mord à belles dents dans la Ligue des champions (décembre). L’offre de foot à la TV change déjà avec la L2 sur CFoot (juillet), la D1 féminine sur France Télévisions / Eurosport et la D2 anglaise sur L’Equipe TV (août). 2011 dessine la saison 2012 et les suivantes : la C1 en tout-payant et la L1 sur 3 jours dont le dimanche dès 14h00 pour séduire l’Asie (2 Terriens sur 3).

3. AU STADE DU REMPLISSAGE

Le stade du Hainaut ouvre ses portes au public mardi à 18h00.

Inaugurés en janvier et juillet, les stades de 25 000 places du Mans et Valenciennes annoncent une nouvelle génération d’enceintes d’ici l’Euro 2016. Le MMArena, seulement 12e fréquentation de L2 (7 462 spectateurs de moyenne), illustre la difficulté à rentabiliser ces nouveaux temples du sport et de la consommation. Comment fidéliser de nouveaux publics, indépendamment de l’aléa sportif et dans un contexte économique morose ? On comprend que Lille, dont le grand stade multifonction de près de 50 000 places est livrable à l’été 2012, lance dès le 1er décembre sa campagne d’abonnement pour la saison prochaine. Et que le foot français cherche tous les moyens d’aimanter les familles au stade. A l’image de la vente de billets à prix cassés organisée en novembre par la quasi totalité des clubs, en partenariat avec une enseigne de commerce électronique fréquentée par deux-tiers de femmes…

 

4. LES PRUD’HOMMES AU TRAVAIL

Aiivé en 2008, Claude Puel est lié à l'OL de Jean-Michel Aulas jusqu'en 2012.

Raymond Domenech et la FFF en avril, Claude Puel et Lyon en juillet, Peguy Luyindula et le PSG en décembre. La France du foot devient incollable en 2011 sur les audiences de conciliation et les assignations en référé devant le conseil de prud’hommes. L’ancien sélectionneur finit par conclure une transaction avec Noël Le Graët, pressé de tourner la page Knysna. Le limogé de l’OL est débouté de sa demande de 5 millions d’euros d’indemnités, l’affaire restant à trancher sur le fond. Le cas du Parisien rappelle lui que l’Hexagone dispose de la convention collective la plus protectrice au monde pour les joueurs pros. Luyindula reçoit le soutien de l’UNFP, le syndicat qui en a négocié la rédaction en 1973… et a fêté, le 16 novembre, les 50 ans de sa fondation (1961).

5. MAIS ILS SONT OÙ ?

Les terrains de font à 5 contre 5 vont se multiplier dans les prochains mois.

Certaines Ligues voient bien leur nombre de licenciés progresser et les filles, dans la foulée de l’épopée des Bleues, demi-finalistes du Mondial allemand en juin-juillet, sont plus nombreuses à prendre leur carte FFF. Mais la tendance lourde est baissière, comme le reconnaît Noël Le Graët le 6 octobre. Pour la saison 2010-2011, le nombre de licenciés passe sous la barre des deux millions, en baisse de 5,66% (1 988 505 licenciés). Les raisons de ce désamour sont moins à chercher du côté de l’Afrique du Sud que dans les capacités d’accueil dans les clubs, «faute de bénévoles, de structures, d’espaces» analyse le Boulevard de Grenelle. La France ne joue pas moins au foot pour autant. Le « 5 » revendique 1 million de pratiquants et multiplie les ouvertures de centres. Deux sont annoncés en 2012 à Paris.

6. AU PAYS DE SOCRATES

Socrates adepte du beau jeu

Sacré champion du Brésil le 4 décembre, le jour de la mort de son idole Socrates, le Corinthians rit et pleure en déployant le drapeau de sa «nation». L’idée d’unir les supporters du club de Sao Paulo comme les habitants d’un même pays a germé un an plus tôt dans les bureaux de Nike-Brésil. La « République populaire de Corinthians » (30 millions de citoyens dans le monde) émet sa propre monnaie à l’effigie de ses gloires, délivre un passeport (les tampons correspondent aux passages au stade Pacaembu), et élit même son président, l’ancien (vrai) président Lula. Une stratégie marketing au coeur de l’identité démocrate du club, incarnée par Socrates sous la dictature dans les années 80. Une opération adoptée par les fans, associés dès l’origine, et saluée par les pros du business sportif comme une des belles réussites de 2011. – J.LB.

 

PRESTATAIRE DU FUTUR vote Matt Rach


La Conciergerie PRESTATAIRE DU FUTUR soutien les initiatives personnelles et vous propose de découvrir un vrai talent français, battant tous les records de connexion sur les site de visionnage.

Matt RACH jeune guitariste du nord de la France avec sa reprise à la guitare électrique de CANON de PACHELBEL. suivre le lien

 

 

PRESTATAIRE DU FUTUR DANS CENTRE PRESSE ET LA NOUVELLE REPUBLIQUE

Vienne  |  Poitiers environs  |  jaunay-clan

La conciergerie, un nouveau service

09/12/2011 05:23

David Deshoulière propose les services d’une conciergerie d’entreprises. – (dr)

Ancien agent du patrimoine David Deshoulières titulaire d’une Bourse régionale désir d’entreprendre (BRDE) souhaite offrir par le biais de son entreprise basée à Chincé, des services destinés à améliorer ou à faciliter la qualité de vie. « Que ce soit sur le lieu de travail ou au domicile, quotidiennement nous devons affronter des difficultés dans la réalisation de certaines tâches 
», explique le responsable de Prestataire du futur. Proximité, efficacité, simplicité, qualité, sont les atouts de ce nouveau service.
La réactivité et la souplesse de la cinquantaine de partenaires intégrés dans la conciergerie permettront de pallier aux imprévus de dernière minute (travaux inopinés, démarches administratives urgentes…) ou dus aux aléas de la vie quotidienne (garde d’enfants, jardinage…). Le domaine du logement (aide à la recherche et/ou à l’installation…) est également exploré par David Deshoulières qui bien que convaincu de l’utilité de son entreprise n’ignore pas qu’il lui faudra s’inscrire dans le paysage et démontrer l’utilité de son outil.

Site internet : http://www.prestataire-du-futur.com Tél. 06.49.55.61.96 du lundi au vendredi de 8 h à 20 h.

 

 

 
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Publié par le décembre 12, 2011 dans Revue de Presse

 

Les salaires ont légèrement augmenté au 3ème trimestre

La Dares annonce ce lundi que l’indice du salaire mensuel de base au 3ème trimestre a progressé de +0,3%, portant la variation annuelle à 2,2%. L’indice du salaire de base ouvrier (SHBO) est en hausse trimestrielle de +0,4% et annuelle de +2,2% également, selon ce dernier pointage.

« À titre de comparaison, l’indice des prix (pour l’ensemble des ménages et hors tabac) est stable au cours du troisième trimestre (+0,0 %) et en augmentation de 2,2 % entre septembre 2010 et septembre 2011 », précise la Dares.

Par ailleurs, l’étude a montré que dans les entreprises de 10 salariés ou plus de l’ensemble de l’économie hors agriculture et hors emplois publics, 84,4% des salariés travaillent à temps complet. 15,6 % des salariés travaillent à temps partiel.

 

Une statue pour Thierry Henry

« Titi » était samedi à l’Emirates Stadium pour la victoire d’Arsenal (1-0) contre Everton. © REUTERS

FOOT – L’ancien joueur d’Arsenal était samedi à Arsenal pour l’inauguration de sa statue.

Quel est l’hommage ultime pour un joueur de foot ? Le Ballon d’Or ? Non. Le soulier d’or ? Non plus. Un jubilé dans un stade à moitié vide ? Encore raté. La bonne réponse était une statue en bronze. Vendredi, l’ancien attaquant des Gunners a fait le déplacement à Londres pour cette occasion. Une statue à son effigie a été inaugurée vendredi aux abords de l’Emirates Stadium, le stade d’Arsenal, club qui fête ce week-end son 125e anniversaire.

Quelques larmes

L’attaquant français, meilleur buteur de l’histoire des « Gunners » (avec 226 buts), a été l’un des trois hommes à recevoir cet honneur avec le défenseur Tony Adams et l’entraîneur Herbert Chapman. « Même dans mes rêves les plus fous je n’aurais jamais rêvé d’avoir ma statue devant le stade de l’équipe que j’aime et que je soutiens », a dit Henry, qui joue désormais pour les New York Red Bulls. Le petit « frenchie » était visiblement très ému lors de cette inauguration.

 

Le Cloud Computing au service des PME

© Maxppp

Le Cloud Computing est une solution alléchante pour les patrons de PME.

Ils peuvent y trouver de réelles évolutions technologiques tout en contrôlant son budget : partage de ressources, flexibilité et pérennité des données.

Le Cloud n’est plus vraiment une nouveauté. Cependant les patrons des petites et moyennes entreprises y sont encore très généralement étrangers. Selon un sondage IPSOS datant de début 2011, 82% des entrepreneurs de PME n’en ont jamais entendu parler. Pourtant, grâce aux ressources informatiques proposées sous forme de services en ligne, adaptable aux besoins de l’entreprise, le Cloud va jouer un rôle prépondérant dans l’amélioration de la compétitivité des entreprises.

La première raison de l’intérêt du Cloud pour une PME réside bien entendu dans la réduction des coûts, autant en matière de stockage local que dans le personnel chargé de sa gestion. En externalisant tout ou une partie des données sauvegardées en ligne, l’entreprise optimise son budget de fonctionnement et réduit (dans la majorité des cas) sa masse salariale : un avantage conséquent pour des entreprises aux marges souvent serrées.

Une PME peut ainsi réaliser jusqu’à 30% d’économies sur son budget informatique (capital d’investissement, mise en place, maintenance régulière et sur le long terme) sur une période de trois ans. Attention cependant, aborder le Cloud comme une solution mobilise du personnel aux qualifications différentes.

Une collaboration en temps réel optimisée

L’autre atout majeur du Cloud pour une PME concerne la productivité : une petite cellule se doit d’être réactive et le travail en temps réel est favorisé par les solutions dans le Cloud : messagerie instantanée, documents partagés en ligne, accessibles facilement et rapidement, etc. La collaboration est plus étroite au sein d’une petite cellule, la communication doit ainsi être optimisée.

Le Cloud est également une source de flexibilité et de plus grande mobilité pour les entreprises de moins de 250 salariés. Il serait plus facile de faire appel à un collaborateur sur une période de forte productivité, en configurant un poste de travail rapidement grâce à des solutions SaaS par exemple. Idem pour un employé en déplacement. À l’aide d’une simple connexion Internet (et d’un accès dédié bien entendu) celui-ci pourra se montrer tout aussi productif à distance. Les applications proposées par de nombreux fournisseurs de Cloud permettent également de profiter de certains outils de travail depuis son téléphone ou depuis sa tablette.

Des données plus sûres

Contrairement aux craintes d’une partie des patrons d’entreprises, le Cloud offre des garanties de sécurité difficilement égalable par le stockage local, par exemple. Pour trouver une réelle valeur ajoutée au Cloud, une PME devra se pencher sur une solution sécurisée, fiable et proposant un réel suivi par le fournisseur. La qualité du support Cloud, sa facilité de maintenance et de mise à jour sont autant d’atouts à ne pas négliger. Rappelons enfin l’un des grands avantages du Cloud : sa capacité d’adaptation. Une PME évoluant souvent rapidement, il ne lui sera pas difficile de calquer sa structure IT sur sa croissance.

 

Entreprendre, ça s’apprend ?

Entreprendre, ça s’apprend ?

Depuis quelques années, les formations à l’entrepreneuriat se multiplient. Entreprendre, une démarche relevant de l’inné ou de l’acquis ? Le point avec une étude originale.

Apprendre à entreprendre… une évidence pour certains, une aberration pour d’autres. Pour certains, la création d’entreprise relève en effet de l’inné, d’un trait de caractère en somme. Pour d’autre, l’entrepreneuriat peut s’apprendre. Ou, du moins, on peut sensibiliser à l’entrepreneuriat et en enseigner les bonnes pratiques.
A l’occasion des 10 ans du programme OPPE (Observatoire des pratiques pédagogiques en entrepreneuriat), l’APCE a mené une étude sur les programmes entrepreneuriaux, leur impact sur les jeunes et la perception de l’entrepreneuriat dans l’enseignement secondaire. Original.
Premier constat : la donne n’est pas la même dans l’enseignement supérieur et dans le secondaire.
Dans le supérieur, 450 programmes entrepreneuriaux ont été recensés par l’OPPE. Un nombre qui a explosé : près de neuf programmes recensés sur dix ont vu le jour après 2001. Preuve de cet engouement : l’APCE met ici en avant le tout récent Plan Etudiant Entrepreneur, lancé en 2010. En un an, 20 pôles entrepreneuriat étudiant ont vu le jour et près de 300 référents entrepreneuriat ont été désignés pour piloter des projets inter-établissements.

 

Cinq profils, cinq visions de l’entrepreneuriat

Mais ces programmes sont-ils utiles ? Pour le savoir, l’APCE a mené une enquête auprès de jeunes ayant suivi, il y a trois ans, des programmes entrepreneuriaux (formations, sensibilisations et concours). Conclusion ? Oui, ces programmes sont utiles ! Ainsi, les jeunes interrogés déclarent que le programme a eu un réel impact sur eux et sur leur parcours professionnel. Avant tout, ces programmes leur ont permis de démystifier l’acte d’entreprendre. Avec toutefois des nuances selon leur profil.
– Les vrais créateurs (15 %) : dynamiques et déterminés, le programme a confirmé leur intention de monter un projet de création d’entreprise.
– Les intentionnistes (18 %) : vivier de futurs créateurs, le programme leur a permis de se rendre compte de la faisabilité de leur projet.
– Les rêveurs d’indépendance (18 %) : ont beaucoup d’attrait pour l’idée de création, mais n’ont pas d’intention véritable.
– Les intrapreneurs (21 %) : plutôt « techniques », le programme est perçu comme un levier complémentaire de réussite en entreprise.
– Les réfractaires (27 %) : à la recherche de sécurité professionnelle, ils estiment la création d’entreprise trop risquée. Cependant, le programme a été un vrai bénéfice en matière d’ouverture sur le monde de l’entreprise.

Le secondaire ? Peut mieux faire

La donne semble différente dans le secondaire. De la sixième à la terminale, seuls une centaine de programmes de sensibilisation à l’entrepreneuriat existent. Pour l’OPPE, des progrès restent à faire. En effet, la plupart des actions en faveur de l’entrepreneuriat ne sont pas intégrées aux programmes scolaires. En outre, les actions entrepreneuriales sont essentiellement pilotées par des associations ou des structures d’accompagnement à la création d’entreprises, mais très peu par les établissements eux-mêmes. Enfin, il n’existe pas de formation dédiée à l’entrepreneuriat à destination des enseignants et des intervenants professionnels. Un manque alors même que l’intérêt d’action de sensibilisation à l’entrepreneuriat est de plus en plus montré.
Ainsi, dans le cadre du Baromètre annuel de la confiance entrepreneuriale au sein des pays du G20, mené par Ernst &Young auprès de 1 000 entrepreneurs des pays du G20, le développement de la  culture entrepreneuriale est ressorti comme capital. En effet, selon l’étude, c’est la solidité de ce dernier pilier qui a le plus fort impact sur l’entrepreneuriat au sein de l’ensemble des pays du G20. Pour booster la création d’entreprise, l’étude met en avant plusieurs « bonnes pratiques ». Le Royaume-Uni a ainsi inscrit l’initiation aux thèmes entrepreneuriaux dans les programmes scolaires de l’enseignement secondaire, et ce dès l’âge de 11 ans.
Si entreprendre ne s’enseigne pas comme on enseigne les mathématiques ou l’Histoire, y être sensibilisé semble capital. Car apprendre à entreprendre, c’est aussi apprendre à avoir confiance en soi, en ses projets, à créer, inventer de nouvelles solutions !

Valérie Talmon les echos

 

 

UN ATOUT NOMME « CHEQ DEJ »

Groupe Chèque Déjeuner multiplie les initiatives

Première coopérative de France, le Groupe Chèque Déjeuner s’apprête à bien terminer l’année avec un volume d’émission de 4,4 milliards d’euros. Avec une activité réalisée à 70% en France et le reste essentiellement en Europe, l’entreprise cherche maintenant à se diversifier à l’international.

Face à ses deux grands concurrents, Sodexo et Edenred, l’une des premières Scop (Société coopérative et participative) de France, le Groupe Chèque Déjeuner se porte bien, avec cette année un volume d’émission de 4,4 milliards d’euros, en hausse de 7,5%, et un chiffre d’affaires de plus de 290 millions d’euros, en progression de 6,7%. Certes, l’entreprise est exposée aux soubresauts qui secouent le Vieux Continent avec une activité réalisée à 70% en France et le reste essentiellement en Europe. Mais elle réalise une bonne percée en Turquie et envisage de mettre les bouchées doubles à l’international. «Je regarde l’Inde et l’Amérique du Sud, même si mes concurrents y sont très actifs. Il y a 1,5 million d’utilisateurs de chèques de services, alors que le potentiel est de 200 à 300 millions», note Jacques Landriot, PDG du groupe.

En France, la coopérative décline une panoplie de produits qui n’a rien à envier à celle déployée par les autres acteurs du prépayé. Outre le Chèque Déjeuner, générant 1,77 milliard d’euros de volume d’émission, le Chèque Cadhoc continue de séduire les comités d’entreprise qui apprécient les valeurs sociales de cette coopérative dont chacun des 2.130 collaborateurs est actionnaire. Le groupe a également lancé les produits de stimulation « Ideastim » et les coffrets personnalisables «Emova» qui permettent aux bénéficiaires d’opter pour le cadeau de leur choix sur Internet parmi 3.000 offres. Sur ce pôle cadeau, la coopérative est leader dans l’Hexagone avec 456 millions d’euros de volume d’émission. Très implantée sur le créneau de la culture, la coopérative a aussi imaginé des Chèque Lire, Disque, une carte Scène & Sorties, etc. qui pèsent 126 millions d’euros. Enfin le Chèque Domicile engendre 244 millions d’euros.

Un absentéisme quasi nul

«A part le créneau de l' »incentive » qui risque de souffrir de la crise, nos prestations continuent à croître, même si les PME se montrent plus prudentes», poursuit Jacques Landriot. Le Groupe a entrepris la commercialisation de logiciels pour les collectivités territoriales et les services à la personne, générant déjà 14% de son chiffre d’affaires. 87 conseils généraux y recourent déjà. La coopérative propose également des cartes de fidélité multi-enseignes aux associations de commerçants, adoptées actuellement dans 1.200 villes.

Le groupe qui met l’humain au centre de sa stratégie et se targue d’un taux d’absentéisme de seulement 2,3%, croit toujours aussi fermement à son modèle coopératif. «On a essayé régulièrement de nous racheter mais, dans la crise actuelle, nos valeurs sociales prennent tout leur sens. Ici l’éventail des salaires n’est que de un à dix. On a prouvé qu’une Scop pouvait réussir et même très bien.»

MARTINE ROBERT les echos
 

OL SAUVE PAR SA BONNE ETOILE

Incroyable, mais vrai : Lyon jouera les 8es de finale après son large succès à Zagreb (7-1) et grâce au coup de pouce du Real Madrid, victorieux (3-0) à Amsterdam – injustement privé de deux buts.

La joie Lyonnaise

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«Rien n’est impossible», disait mardi Rémi Garde, comme on lance une bouteille à la mer en espérant qu’elle parvienne à un éventuel sauveur. Embarqué depuis quinze jours, et le nul à domicile contre Amsterdam (0-0), dans un bateau qui faisait cap malgré lui vers la Ligue Europa, Lyon a profité d’incroyables vents favorables pour retrouver un chemin qu’il connaissait si bien depuis huit ans : les huitièmes de finale de la Ligue des champions. L’OL sera, encore une fois, au rendez-vous printanier du gratin européen, autant au bénéfice de son large succès chez le Dinamo Zagreb (7-1), qu’à la grâce d’un trio arbitral qui a injustement refusé à l’Ajax deux buts (32e, 36e) face au Real Madrid (0-3).

Après l’OM à Zilina (7-0) la saison dernière, Lyon est la deuxième équipe à avoir inscrit sept buts à l’extérieur en Ligue des champions.

A ce moment-là, les Madrilènes avaient posé la première pierre du miracle lyonnais, grâce au but de Callejon (14e), finalement auteur d’un doublé (90e+2). Les Merengue avaient surtout fait le travail de l’OL à sa place. Incapable de donner du rythme et de déborder un adversaire déjà éliminé et pas vraiment motivé, le club rhodanien s’était rapproché davantage du gouffre en première période (20e, 36e), et ce malgré l’expulsion de Leko (28e). Lyon s’y est enfoncé juste avant la mi-temps, en dépit de deux nouvelles parades de Lloris (1-0, 40e), à cause de l’apathie de sa défense. Un coup de chance, le troisième de la soirée en moins d’un quart d’heure après les buts refusés à l’Ajax, a permis à l’équipe de Rémi Garde de s’accrocher : le centre contré de Cissokho a lobé Kelava (1-1, 44e), pas du tout à son avantage, et dont le calvaire débutait à peine face à Gomis, crédité de cette égalisation après son tacle rageur sur la ligne.

 

Gomis frappe quatre fois

Sans Lisandro, laissé sur le banc avant d’entrer à la place de Lovren (54e) et de marquer (64e, 1-5), la « Panthère » s’est chargée de conclure presque toutes les offensives lyonnaises. Des offensives souvent gagnantes, face à un Dinamo réduit à dix et complètement démobilisé au retour des vestiaires à cause de Gonalons (1-2, 47e) et de Gomis (48e, 51e, 70e), donc. Si l’ancien Stéphanois a signé un quadruplé, Briand a inscrit un dernier but primordial (76e, 1-7) : celui qui qualifiait l’OL, à moins d’un retournement de situation à Amsterdam. Mais, même sans un but de Benzema, le Real a terminé le travail qu’il avait commencé, pour lui-même, et dont Lyon profite encore plus. Un bourreau* devenu ange gardien, voilà un sacré miracle.